‹ L'intervention française au Mexique: accompagnée de documents inédits et d'un long mémoireChapitre 38 sur 41 · I " - '" ^ - '' I I II • ' ' U M II · texte numérisé non relu

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Junta. Il avait refusé sagement de se rendre à Orizaba^ pourquoi alla-t-il donner dans cette réunion un démenti public à toutes les opinions qu'il avait professées jusqu'à cd jour^ et par ses paroles et par ses écrits?

Pourquoi ne se « soumit-il pas », en cette circonstance, aux avis de M. Dano^ et du général Castelnau?

Il se fût ainsi épargné quelques reparties piquantes d'un certain personnage que le président du

conseil dut rappeler à Tordre pendant cette séance.

Le résultat die îâ réiinion fut favorable à l'Empire.

L'Empereur prit résolument et définitivement son parti.

A dater de ce jour^ on n'assista plus qu'à des scènes regrettables entre l'Empereur et le maréchal, scènes dans^lesquelles tous deux apportèrent des passions et des animosités qui ont eu pour résultat un sinistre désastre.

Le père Fisher avait été nommé secrétaire de TEmpereur.

Maximilien s'était vu dans la nécessité de remercier les deux seuls Français qui étaient restés attachés à sa personne : le capitaine Pierron, homme du

plus grand mérite, et destiné au plus brillant avenir, et M. Delouche*, qui secondait M. Pierron avec un zèle et une intelligence qui l'avaient fait remarquer par le souverain.

L'influence cléricale, hostile à la France, dominait désormais dans les conseils de l'Empire.

Pour donner une idée des scènes regrettables dont nous avons parlé^ nous publierons simplement la letti'e suivante :

xM. MURPHY AD MINISTRE DU MEXIQUE

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