LE NO IE
b) Les lésions trouvées à l’opération.
Tels sujets ont présenté des réactions fortement positives avec des lésions minimes et de simples « crisettes » dans les antécédents. ,
D'autres, au contraire, en période aiguë, ou porteurs de grosses lésions, ont réagi de façon négative.
Nous passons rapidement sur ces faits, car là n’est pas l'intérêt de la question.
Voyons les suites opératoires dans les différents cas, que nous classons pour plus de clarté
1° APPENDICITES AIGUËS (Deux cas, Obs. XX et XXIV). — Dans les deux cas l’intradermo-réaction est négative.
Le, premier malade est opéré le douzième jour après le début de sa crise, le second malade le onzième jour.
Dans les deux cas, l’opération est longue et difficile; on fait cependant l'appendicectomie.
Dans le second cas, on trouve une perforation du cœcum qu'on suture, et l’on met une mèche qui est enlevée le cinquième Jour.
Dans les deux cas, la guérison survient sans incidents.
2° APPENDICITES SUBAIGUËS SANS ADHÉRENCES (Deux cas, Obs. I et IX). — Dans l'observation I la réaction est négative. On
opère : on trouve des granulations disséminées sur l’iléon, le
cœcum, l’appendice, la trompe droite. Il n'y a pas d’ascite. On pratique l’oosalpingectomie droite.
L'appendicectomie est facile. Les suites sont simples.
Dans l'observation IX la réaction est négative. On fait une la-
parotomie médiane pour agir sur une rétroflexion utérine par
Ie raccourcissement des ligaments ronds.
L'appendice est libre, manifestement malade. L'appendicectomie est facile. Les suites sont simples.
9° APPENDICITE SUBAIGUË AVEC PÉRITONITE PLASTIQUE PÉRI- VISCÉRALE (Quatre cas, Obs. Il, VII, XII, XV). — Dans l’observation XIT la réaction est positive. On opère et l’on trouve une