ACTE II I, SCÈNE XIV
CÉCILE, apercevaot Eroest.
Ciel ! Emest !
BERTRAND, ayaol sous soo Lras la porte^maaleau <r£rQest.
Oui , le voilà ; voilà son porte-manteau; il ne partira plus ; il ne nous échappera plus.
BONNEVAL
Cruel jeune homme , qui afflige ses amis!...
M"‘. BONNEVAL
Oui , bien cruel ! mais il faut commencer par '
l’embrasser.
BONNEVAL
Mais qui diable a donc pu te mettre de pareilles idées dans la tête?
BOURVILLE, montranl OustaT*.
C’est monsieur.
M“«. BONNEVAL
lie cousin !
G U S T AV E , i part.
C’est fini , j’y renonce.
BOURVILLE
Heureusement , pour qu’il allât plus vite , monsieur ^ lui avait prêté sa calèche. Or, le propriétaire de ladite calèche que vous avez oublié de payer , s’est empressé de courir sur vos traces , et rencontrant sur la route une voiture de sa connaissance, il l’a fait conduire chez le juge de paix , c’est-à-dire , chez moi, où il attend son paiement.
^ ('.oinment ! ce .Térémie s’est permis de courir jusqu’ici?
C’est bien insolent !
'94 I^’INTR IGANT MALADROIT,
BOÜRVILLE.
Attendez ; ce qui l’a inquiété, c’est qu’il a appris que depuis un mois vous aviez été remercié de la place que vous occupiez , non comme secrétaire intime, mais comme expéditionnaire au secrétariat. Ainsi , vous êtes en congé, mais en congé définitif, et c’est vous qui devez la calèche. *
bonkeval.
Mon cher Bourville , il faut arranger cela. ( A Ous~ tave. ) Prenez tout le temps que voudrez pour me la
payer 5 je me charge, moi , d’en faire l’avance à M. Jérémie.
GUSTAVE
Mon cousin.... vous êtes bien bon.
ERNEST
Permettez que je vous rende les lettres de recommandation que vous m’aviez données.
GUSTAVE
Monsieur je vous remercie.
Si vous m’en croyez , vous profiterez de cette voiture pour retourner à Paris.
GUSTAVE
d've» me trouver uu peu groom, et mo.,je me reos déplacé parmi vous. Ces,
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»"■ » Otai touroe coutre moi , jusquà cette Ludi» c,!