‹ L'intrigant maladroit, comedie en trois actes et en prose, representee sur le second TheatreFrancais le 27 decembre 1820;Chapitre 80 sur 81 · ACTE II I, SCÈNE XIV · texte numérisé non relu

ACTE II I, SCÈNE XIV

CÉCILE, apercevaot Eroest.

Ciel ! Emest !

BERTRAND, ayaol sous soo Lras la porte^maaleau <r£rQest.

Oui , le voilà ; voilà son porte-manteau; il ne partira plus ; il ne nous échappera plus.

BONNEVAL

Cruel jeune homme , qui afflige ses amis!...

M"‘. BONNEVAL

Oui , bien cruel ! mais il faut commencer par '

l’embrasser.

BONNEVAL

Mais qui diable a donc pu te mettre de pareilles idées dans la tête?

BOURVILLE, montranl OustaT*.

C’est monsieur.

M“«. BONNEVAL

lie cousin !

G U S T AV E , i part.

C’est fini , j’y renonce.

BOURVILLE

Heureusement , pour qu’il allât plus vite , monsieur ^ lui avait prêté sa calèche. Or, le propriétaire de ladite calèche que vous avez oublié de payer , s’est empressé de courir sur vos traces , et rencontrant sur la route une voiture de sa connaissance, il l’a fait conduire chez le juge de paix , c’est-à-dire , chez moi, où il attend son paiement.

^ ('.oinment ! ce .Térémie s’est permis de courir jusqu’ici?

C’est bien insolent !

'94 I^’INTR IGANT MALADROIT,

BOÜRVILLE.

Attendez ; ce qui l’a inquiété, c’est qu’il a appris que depuis un mois vous aviez été remercié de la place que vous occupiez , non comme secrétaire intime, mais comme expéditionnaire au secrétariat. Ainsi , vous êtes en congé, mais en congé définitif, et c’est vous qui devez la calèche. *

bonkeval.

Mon cher Bourville , il faut arranger cela. ( A Ous~ tave. ) Prenez tout le temps que voudrez pour me la

payer 5 je me charge, moi , d’en faire l’avance à M. Jérémie.

GUSTAVE

Mon cousin.... vous êtes bien bon.

ERNEST

Permettez que je vous rende les lettres de recommandation que vous m’aviez données.

GUSTAVE

Monsieur je vous remercie.

Si vous m’en croyez , vous profiterez de cette voiture pour retourner à Paris.

GUSTAVE

d've» me trouver uu peu groom, et mo.,je me reos déplacé parmi vous. Ces,

“ô aoIaiV”"' P»”

»"■ » Otai touroe coutre moi , jusquà cette Ludi» c,!

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