‹ L'intuition bergsonienne [microform]Chapitre 13 sur 35 · Matière et mémoire, chap. ii · texte numérisé non relu

Matière et mémoire, chap. ii

3 Z 'cU t'.^^^er Conclusion. - L. paralUUsn.e psyckop.J,>f e/ L' n,4>,ysi,.e po.Ui.e. - Cf. Le parall^s,^ psycHovhrshloqme (Biblloth. du !!« Congrès >ntern. de p ulos.). 'TËoluon créatrice, chap. ,. - Life and Conscousness.

2i L'INTUITION BERGSONIENNE

puissance d'iiulétermination croissante des êtres vivants'. C'est par le nombre et l'entrecroisement des mécanismes qu'elle monte ainsi dans le cerveau que la durée vivante, sous forme de mémoire, usant ainsi de la nécessité qui définit le cerveau et le corps comme elle définit toute matière, les transforme en instruments de libération et se libère partiellement elle-même de la résistance qu'oppose la matière à ses libres créations. Et c'est parce que le cerveau humain est susceptible de fournir ainsi Ix la mémoire spirituelle un nombre indélini de mécanismes que cette libération de Télan vital se réalise décidément dans le sens de la forme et de l'action humaines'^. Ce qui permet à la mémoire de monter ces dispositifs et de les limiter l'un par l'autre, c'est que, possédant en elle tout le passé, elle le condense ii sa jruise pour en user ainsi cprelle lèvent ; immanente ix !a perception consciente, elle condense donc et manie à son gré l'indéfinie multiplicité des ébranlements matériels \ Le discernement est, dès lors, en toutes occasions, l'acte propre de l'esprit, et l'esprit se débnit comme fiherté. Au contraire, le corps, la matière, l'espace, la quantité, breftoutce qui comporte l'équivalence parfaite et comme l'absence de tout discernement et de toute mémoire, tout cela constitue le domaine du nécessaire ^ L'élan vital, puissance

, Matière H mémoire, on p.rliculier cha,>. i et Conclusion.

•i. Op. cit., cli;.,K II. - h>olntion créatrice, ch;.p. m.

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