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Nous avons pris à tâche d'examiner le rapport entre
l'accent oratoire et l’inversion du complément direct dans le Roman de Troie. L'ordre Régime—Verbe était-il toujours
destiné à mettre en vedette le régime et, inversement, le régime comportant un accent oratoire réclamait-il à tout prix l'inversion, ou bien n y avait-il absolument aucune rélation À établir entre cet accent et la place qu'occupe le complé-
ment direct ? Fallait-il voir, soit dans l'inversion,:soit dans
l'ordre direct, une intention de la part de l'auteur de distin-
guer, de détacher le complément des autres membres de la
phrase ?- Telle est la question principale à laquelle la pré-
sente étude devait répondre. C'était là un problème qui. n'était pas sans offrir des difficultés déconcertantes à pre-
‘ mière vue, mais l'analyse du Roman de Troie s'est montrée
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on ne peut plus fructueuse à cet égard et a donné matière à d'intéressantes observations.