DA
Bigornaux. Litiorina lillorea . . 120 — 0.75 Brochet.£ soæ lucius.s. 0 125-7475 —., 0.83 Brême. Abramis bramaæ .. . . .. 150 — 1.25 Brême. -— —— 1ok=un 40:09 Caviar. — — D > Crabes. Carcinus mœnas. . . . 250 — 1.82 Colin. Trpes. Merlangus carbona-
LOUSMENES ALAN 2. nomade. «2741 Colin. Chair. — > — 0,09 Crevettes grises.Crangon vulgaris. : 250 — 5.91
Crevettes roses. Palæmon vulga-
PASSE cn Er ne er I ee RD D = 2500 SCA OS AL) (es |. 1 0150) —/20:92 Faux rougets Trigla cuculus . . 225 — 1.2 Gardon carpé. Leuciscus rutilus . 175 — 1.38 Goujon. Gobio fluviatilis . . . . 250 — 0.12 Grenoble. ete 0 HE ag 260=,4 0:76 Hareng fumé œufs.Clupea harengus. > — 0.83 Haréng fumé laïtance. . . . . . 135 —. 0.77 Harens uimeétentienss 2.200 —".1,71 Harensdumeééntiene "47. : , 125 — 1.85 Harensumé entien.e M1. : H00—. 2.0 Harenpisalé entier y. . ." . « 250 — 1.57 Huîtres. Gryphea arcuata . . . 185 — 1.37 Homard frais. Homarus vulgaris . 300 — 1.78 HOT CONSERVER ee ee + le, à de0 10e Langouste Polinurus vulgaris . , 230 — 2.83 Lingue. Bolva vulgaris. . . . . 175 — 1.88
1. Les escargots figurent dans ce tableau, car il m’eût été assez difficile
de les faire rentrer dans les autres catégories de matières alimentaires.
— Sp
Lotte. Loin vulgaris ., .. . ou 5 =nA03S8 Maquereau frais. Scomber scom-
dDrus EEE en QG, 4. 0. 880 u0 ei Maquereau conserve. Scomber
SCOMT OMS. MIN SN OO = 0:19 Merlan frais. Merlangus vulgaris. 125 — 0.31 Merlan conserver DER ESRI EEE "OEIL Mulet Chondostromum nasus . . : 250 — 0.61 Morue fraîche. Gadus morrhua. . 500 — 1.23 Morue-salée 020,0 0 4 PONS FONS00==106"1320 Môrue dessaléonus Mon rEUER. MARS DEMO F7 Moules. Mytilus edulis. *. +. :.. =, - 250-—+ 1.9 Moules. — — 250 —- 2.17 Moules. — Re +." 500 — 2.21 Plaie” Raja clavale"? NN AO EN 0 125 Sardines fraîches. Alosa sardina . 175 — 0.61 Sardines à l'huile. Alosa sardin . 200 — 0.27 Saumon frais. Salmo salara. . . 700 — 1.4 Saumon conserve — 225 — 0.77 Thot (ais OL I SM ER RER SD EST Thon MOULES M POLSES MNT MESEEREUNT PRO MSA CE, LRU OT AT OR SE SD EU NC Prier ES. OUEST ANR ON MOD AEEUTS Truite saümonnée., Truita marina. 290 — 0.14
Il ressort clairement de ces résultats analytiques que tous les poissons, crustacés, batraciens, etc, qui vivent dans les eaux douces ou marines contiennent de l’iode, en quantité variable suivant l’espèce ou le milieu, mais qu’ils en contiennent tous. Il est à remarquer que cette riches-
se en iode décroît pour une même espèce suivant qu’on
Aro
la considère à l’état frais ou à l’état de conserve : ilsemble que toutes proportions gardées du poisson conservé à l’huile contienne plus d’iode que le même poisson mariné et que tous deux en contiennent sensiblement moins qu’un poisson de même espèce à l’état frais.
Au point de vue médical il ÿ a, en ce qui concerne les crustacés comestibles, quelques faits très intéressants cités dans la thèse du Dr J. Ricnarp (1). Je ne citerai que ceux ayant trait au homard. D’après les analyses de ATwarTer et BucxLann, la chair du homard a, comme valeur nutritive, le coeffcient 61, 97, la chair de bœuf étant prise comme type et affectée du coeffcient 100. Mais en outre cette chair contient tellement de Phospore (2 gr. 24 0/0) et d’iode (0 mgr. 178 0/0) qu’elle pourrait-être employée comme agent thérapeutique dans les cas où l’on aurait besoin d’une alimentation tout à la fois azotée, phosphorée, chlorée (3 gr. 46 0/0) et iodée.
En outre la chair des poissons et des mollusques doit être considérée comme un adjuvant agréable de la médication iodée, d'autant que l’iode y existe sous une forme immédiatement assimilable et par conséquent plus active que l’iode minéral ou organique ordinairement prescrit soit sous forme d’iodures soit sous celle d’albuminoïdes
iodés secset peu assimilables.
1. Essai sur les crustacés considérés dans leurs rapports avec l'hygiè-
ne, La médecine et la pcrasitologie, Thèse de Paris, 1900, page 10 et seq.