DRE
graves, trois graves et 3 assez graves. Dans aucun cas, sauf un, il n° a eu, ou presque pas, d'extension de l’ulcère après l’institution du traitement. Il a été noté que l'injection conjonctivale et ciliaire persista parfois pendant un certain temps apres que l’ulcère était apparemment guéri, ét un peu plus longtemps qu'après cautérisation. Mais cette circonstance ne paraît pas avoir une signification fâcheuse et on peut, en toute sécurité, laisser partir le malade de l’hôpital. Par la suite, des meilleurs résultats ont été obtenus et il n’y a pas de raison de croire que les limites des possibilités de la méthode ont été atteintes. Les cicatrices obtenues étaient constamment plus fines ét moins opaques que celles qui restent après la cautérisation, Elles paraissent aussi être susceptibles d’un éclaircissement consécutif, Pour conclure : la méthode est certainement efficace pour les ulcères bénins et modérément graves. Elle à donné des résultats aussi bons ou meilleurs que deux qu'on pourrait atteñdre de la oautérisatiôn dans-leés éas sévères:
Les tisus sains avoisinants de la cornée n’ont pas été détruits. La cicatrice est plus mince et moins étendue. La vision atteinte est meilleure, »
Stocker (Lucerne), 1916 :
L'auteur a appliqué pour la prémière fois l’ionisaätion dans le cäs d’un gros ulcère eczémateux céntral, sécondairement infecté, siégeant sur un leucome et ayant peu de tendance à la guérison. Après une seule séance d'’ionisation, il aboutit à lä guérison complète en ro jours. De grosses phlyctènes lenticulaires, résistantes aux traitements ordinaires, guérissent après 5-3 séances. L’infiltration eczémateuse profonde, aboutissant si volontiers à la perforation, se résorbe et guérit à la suite d’une seule séance. Dans toutes les formes d’herpès de là cornée, dans les érosions traumatiques, bref, dans toutes les kératites neurotrophiques, l’ionothérapie donne des résultats magnifiques. Autrefois, les lésions herpétiques et érosions infiltrées de la cornée appartenaient aux affections les plus tenaces. Avec l’iontophorèse, l'infection est coupée court en quélques jours et là régénération acheminée. Depuis le mois d'octobre 1910, 52 cas d’herpès cornéal de toutes sortes furent guéris, dans un laps de temps plus court et avec résultat visuel meilleur qu'avec toutes les autres méthodes, C’est dans les processus infectieux de la cornée que l’ionisation montre, d’uné façon éclatante, sa supériorité à tous les autres procédés théräputiques. Les ulcères à pneumocoques et à diplobacilles, les kératites mycotiques de l’Aspergillus Fumigatus, fuient également devant l’action de l’ionisation au zinc. Et la Crux Ophtalmologorum, l’abcès interlamellaire, n’a trouvé que dans