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l'ionisation un ädvérsaire sûr et constant. Depuis le mois d’octobre 1910 ont été traités 123 ulcères serpigineux à hypopion. L'iontophorèse zincique n'a failli dans aucun cas. Dans 18 cas d'abcès interlamellaires, lé processus infectieux local guérit toujours. L'auteur tient à souligner doublement et triplement ce qu'il avait déjà écrit sur ce sujet en 1913. Pendant 25 ans, l’auteur a essayé dans les ulcères, traités par lui en masses, tous les procédés existants. Dans beaucoup de cas, seule l’iontophorèse a réussi à enrayer le procëssüs. Conclusion : l’a ve- HR os atl iomothérapie. : Les. paroles de Wirtz gardent toute leur importance : l'ionothérapie est un enrichissement effectif de l'arsenal thérapeutique de l'ophtalmologie.
Th. de Speyer :
« L'ulcère serpigineux de la cornée est l’affection des yeux où les résultats donnés par l’ionothérapie sont les plus rapides et les plus surprenants. Même dans des cas très avancés, oh le voit guérir sous son influëénce en 1 ou 2 jours et laisser une fine cicatrice qui est souvent aussi transparente que le tissu sain. L’hypopion disparaît en général le lendemain de l'application. Les bons et rapides résultats que nous avions dans tous les cas pas trop avancés nous ont permis de placer l’ionisation à la tête dés méthodes destinées au traitemént des ulcères, Les cas de kératité phlycténulaire ulcéréuse, en partie accompagnés d’une infiltration plus ou moins diffuse, de même que les ulcères fasciculeux, ont guéri en 2-3 jours, béaucoup plus rapidement qu'avec les méthodes habituellés, et l’infiltration avait disparu généralement au lendemain du traitement. Jé ne crois pas être trop optimiste, si je considère l’ionothérapie comme un des meilleurs, sinon le méilleur traitement des ulcères serpigineux. »
Asmus, 1919 :
« J'ai fait de bonnes expériences avec'l’ionothérapié, 25 cas ont été traités. L’ionisation n’est restée en défaut qu’une seule fois où il s'agissait d'un énorme ulcèré négligé. Dans tous les autres cas, l’ioritophorèse a agi présque immédiatement. Dans quelques cas, on a employé également l’optoquine, mais, il faut le souligner, l’optoquine n’a pu, dans 5 cas, enrayer l’évolution de la maladié, cé qu'a fait l’ionto: phorèse à laquelle on eut recours consécutivement. Je n’ai appliqué ce procédé qu’une seule fois pour le traitement de l’her: pès de la cornée, inais avec résultat excellent. »
Birkhäuser « Le principal domaine de l’ibnothérapie en ophtalmologie
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