‹ L'Irlande sociale, politique et religieuse (volume 2)Chapitre 119 sur 219 · II · texte numérisé non relu

II

m iNOTES;

Pagk 40.

(1) Les preuves catholiques ont, terme moyen» environ 500 liv. st. de revenu (7,500 Cr.); mais, sur ce salaire, le prêtre soutient ses deux vicaires (curâtes). C'est le revenu de la cure plutôt que celui du prêtre. (Docteur Doyle; p. 97. -^Enquête de 1832, sur les dîmes. — Tithes lords, second report.)

Page 43.

(1) Gatholic association. Wyse, I, 295.

Pagb 44.

(1) Le docteur Doyle parle ici de l'organisation delà chambre dles communes, antérieure au bill de réforme de 1852.

Pagb 45.

(1) V. second report de l'enquête intitulée Tithes inireland, 15 mars 1832. Hottse o/'commons, p. 102.

Page 48.

(1) Après la bataille de la Boyne, 80,000 familles écossaises s'établirent dans le nord de l'Irlande. (Wyse, 1,20.) — Hist.ofthecatholic association. — Sur 642,356 presbytériens, chiffre total, il y en a 629,127 dans YUhter. — La province (religieuse) d'Armagh en contient seule 638,305; le diocèse de Dublin, 2,290; et il n'y en a plus que 1,993 dans tout le reste de l'Irlande. — Y. First report of the commissioners of public instruction in Ireland.

Page 49.

(1) Plowden, I, 215.

Pag£ 51.

(1) Suivant le recensement fait en 1854 par les commissaires de l'instruction publique en Irlande, il y avait, à cette époque, dans ce pays, 642,000 presbytériens. Le chiffre total de la population d'Irlande, à la même époque> était de 7,945,940.

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