‹ L'Irlande sociale, politique et religieuse (volume 2)Chapitre 120 sur 219 · KOT£S · texte numérisé non relu

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(ï) H. Wyse de Watefort, l'aïeul de Thomas Wyse, membre distineaé de la chambre des communes, auteur souvent cité de THistoire de rassociation catholique, et de plusieurs ouvrages remarquables sur l'éducation, devenu depuis sir Th. Wyse, ministre d'Angleterre en Grèce.

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(t) V. Wyse, Gatbolic association, 1. 1, ch. xj.

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(1) Je dis ici que la propriété moyenne est en voie de se constituer en Irlande. C'est un fait dont la preuve résulte pour moi, non-seulement de tous les renseignements verbaux que j'ai recueillis à ce sujet, mais encore d'un certain nombre de documents écritS; dont quelquesuns ont im caractère public et officiel. Je trouve constaté 'dans une enquête parlementaire récente, que, dans le cours des années 1829, 1830 et 1831, il a été vendu en Irlande, par autorité de la cour de chancellerie, deux cent trente propriétés ou parcelles, dont le prix total a été de 1,007,948 liv. s\ (plus de 25 millions de francs). Il en résulte que leur prix moyen a été de 4,383 liv. st. (ou 111,741 fr). — Si, au lieu de procéder en prenant la moyenne du chifl're total, j'examine tous les cas de vente isolément, j'arrive au même résultat par une autre voie. Ainsi, sur les deux cent trente et un cas de vente, j'en trouve seulement vingt et un dont le prix soit inférieur à 200 liv.st. — soixante et onze qui dépassent 100 tiv. st., et moindres de 1,000 liv. ster.; et cent vingtneuf supérieurs à 1,000 liv. ster., et moindres de 20,000 liv. ster. Je ne trouve qu'un seul cas d'une terre vendue 40 liv. st. (1,020 fr.), — et un seul d'une terre vendue 80,000 liv. st. (2,040,000 fr.) — La vente des très-petites propriétés est aussi rare que celle des très-grandes. Il y a évidemment là le signe d'une propriété moyenne, s'établissant au profit des classes commerçantes et manufacturières ; ce n'est ni l'aristocratie ni l'ouvrier qui achète ; ce qui domine, ce sont les transactions de 80 à 150,000 fr.; c'est la classe moyenne qui s'élève. — V. enquête intitulée Tithes in Ireland, house of lords, 1832, second report, p. 177, 180, 182.

Not^de la septième édition (1862). — Ce que je disais ici en 1858 est bien plus vrai aujourd'hui que la vente des terres grevées de dettes se fait par la landed estâtes courte au lieu de la cour de chancellerie. Voir sur ce sujet le § 7 de la notice sur 1 état présent de Irlande, en tète du premier volume.

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il) V. Wyse, I, li6, Catholic a«socialion

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