PREMIÈRE PARTIE, CHAP. II, SECT. I, § II
ajoute encore à la détresse du peuple et à ses besoins de vengeance.
Les capitaux manquaient ; la terreur qui règne dans le pays ne fait que les éloigner davatitage. L'industrie pourrait seule tirer de son indigence cette multitude d'agriculteurs qui se disputent le sol ; et les capitaux , sans lesquels nulle industrie n'est possible, s'enfuient pour jamais de la pauvre Irlande.
Ainsi se grossissent l'une par l'autre toutes les sources de la misère irlandaise ; ainsi tous ces maux s'engendrent mutuellement ; tous procèdent d'un auteur commun et remontent par des chaînes non interrompues à un premier anneau qui est une mauvaise aristocratie.