‹ L'Irlande sociale, politique et religieuse (volume 5)Chapitre 37 sur 83 · CHAPITRE m · texte numérisé non relu

CHAPITRE m

tl serait mauvais de substituer une aristocratie catliolique &

l'aristocratie protestante.

Ce n'est pas seulement raristocrfttie protes* tante qu'il payait absolument nécessaire d'abc^ en Irlande y c'est toute espèce d'aristocratie. Rien ne serait plus funeste que d'édifier une aristocratie catholique sur les ruines de l'aristocratie protestante. Je l'ai dit plus haut , les classes moyennes qui s'élè* vent dans ce pays n'ont pas de plus gra.nd écueil à redouter que le penchant qui les porterait à saisir les privilèges de l'aristocratie y après en avoir dépouillé celle<n. Ce daii^er est, ssms nul doute , sinon dans le présent, du moins dans l'avenir. Mais U ne sufât pas d'énoncer comme un péril certain cette possibilité d'une aristocratie catholique ; il faut en* oore dire pourquoi cette chance est un mal.

Il est sans doute permis de penser que si la classe supérieure^, maîtresse du sol et du pouvoir, était ca« tholique , beaucoup des oppressions qui pèsent sur les catholiques cesseraient ou seraient adoucies; mais alors quel serait le sort des quinze jcent protestant^ qui sont épars sur le sol ^e llr-

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