‹ L'Irlande sociale, politique et religieuseChapitre 323 sur 333 · HOTES · texte numérisé non relu

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juges de paix par le poûr law amendement act, le 1 i août 1Sô4. qui, en créant une administration centrale de la loi des pauvres, a d»'*l'ouillé le» juges de paix d'un grand nombre d'attributions, et a restreint singulièrement cc\\\ de leurs pouvoirs qu'elle n'a pas dciruits.

[7t La pensée la plus avancée des wbigs se peut voir dans un écrit intitulé fiatiimal Property and Protpecti of Ihe prêtent adminûtratitm and of their suecesxors, qui a paru en 1835, et qui, quoique publié vnns nom d'auteur, est notoirement émané de M. \Villiaro Nassau Senior, ex-professeur d'économie politique à Oxford, auteur d'un (»uvrage extrêmement remanpiable, intitulé Ontiine of llie science of political economy, \S'à\, et aujourd'hui investi d'une des plti« inijort.mtcs fonctions de la magistrature anglaise (master ii; \).

M. Senior, quoique érrivnnr en ^on nom propre, étnit ut

roi>;;in«' du ministèi' ' cl

(le p^^'^^^•nlir et de ]'i ni

étaient dans la pensée de» wln rit

établis dans l'oBUTre de M. Sn re

des commaiiee est désomi: et

que la chambiiî des Inrds i i «>

du parlement ; 2» que si la cli.ii secondaire, le seid qn*» 11»'' vut

réformer, et cette i- ;ini dans la

chambre des lords \\\\ ; D' il faut

absolument o|H^rer il dans celle d'Irlantlf

prétend déponil; i^. ïx*s

propriétés de II , i tat fait

l'emploi qu'il jn .• et le i ! «ciété; 4* Il

faut réformer !• niuni» ipal. On sait que

ces corporation- on i9S6 on s'al-

tiMulail ù une r« i Mil de réforme

des corporations municipales d Angleterre, il < du, au

sein du cabinet wliig, d'un projet de réforme âv i lords.

dont les articles avaient déjà été esquissés... Nais, les i ce projet n'a pas eu de suite.

Pack «s.

(1) En 18Ô7, un bill tendant à l'établissement de ces conseil.»» locaux fut préparé pai' M. Joseph Hume, sous le titre de Bill to eslablish counciU for the better management of counly rates. On cr. i tenir de trés-l)onne source que M. Iluroe, en pr«'»s^ntant ce bill. api sait d'accord avec le ministère v^hig, sur l'ni pouvoir compter; et, en effet, les ministres \vl

ce projet do loi, qui dépouillait les juge*? de paix de l'administration des comtés, pour la iransporler à des magistrats élus, rien que de compatible avec leurs prmcipes politiques. Mais la seule présentation de ce bill souleva de si grandes oppositions dans la chambre des communes, dont tous les membres sont juges de paix, que les whigs n'ont pas osé soutenir ce projet de loi, qui était, il est vrai, conforme à leurs sentiments, mais qu'ils ne pouvaient défendre sans compromettre leur existence ministérielle.

Pagf, 210.

(1) Church rates abolis pour l'Irlande en 1835.

(2) Les whigs semblent pourtant enclins à faire revivre la paroisse et ses pouvoirs. Ainsi doux lois récentes de 1851 et 1850 confient aux paroisses d'Irlande le soin de nommer chaque année des commissaires à l'effet de surveiller les cabarets où se vendent de la bière et des liqueurs fortes, aussi bien que les personnes qui tiennent ces maisons. 5 et 4 AV. IV, ch, lxvui, sect. xx; 6 et 7 W. IV, ch. xxxviif, sect. xni.

Page 211.

(1) La réforme des corporations municipales d'.\ngleterre s'est faite on 1850.

Page 212.

(1) Les whigs admettent bien quelquefois comme les tories qu'on ^ doit attacher la condition d'un cens à l'exercice des droits municipaux. Mais, alors même qu'ils se rapprochent ainsi des tories, ils en sont encore séparés par la quotité du cens, que les tories veulent élever beaucoup plus que les whigs. Ceux-ci estiment que l'on pourrait conférer les droits de cité à tous les individus payant un loyer, ou habitant une maison dont le loyer fût de la valeur de 5 liv. sterl. (125 fr.). — Les tories fixent au contraire à 10 liv. st. (250 fr.) le minimum du cens municipal. Les arguments sur lesquels repose le système des tories se trouvent principalement dans les discours prononcés sur celte question à la chambre des communes, par sir Robert Peel, et à la chambre des lords, par lord Lyndhurst.

Page 21o.

(1) Août 1854. Poor law amendement act. — Il existe en Angleterre les paroisses où la taxe des pauvres était devenue si énorme, qu'elle ivait dépassé le revenu des terres qui en avaient la charge, et que les

firopriéf aires do cr<i tPircs cl les fermiers avaient déserté leurs domaines et Icm-s fermes pour s'affranchir de ce fardeau. Les conmiissiires for inquiring inlo the o|teraiion of llie poor law in England) cilent la paroirsc de Cliole^bui*} en Bcrki'liire, où la taxe des pauvres s'éleva de 10 liv. st., ijui tMait son cliiffre en 1801, à 507 liv. st. en 1852, quoique lu po|mlaliou fût vesU'C presque st^itionnaire. (V. ihird report of tbe Irisli pon* law coiomissioners, IS."^, p. 0.)

(2) Ix)i du 2r> août 1835.

(3) Loi de 1K56.

Paok 217.

(I] 11 arrive, à la vérité, quelquefois aui wliigs de ne pn« pi>ntraliscr, mi^ine en Irlanile, autrement qu'ils ne font en Angl' par exemple, la loi des pauvres, donnée cette ann*»" l'Irlande, repose sur le m(^me système timide de i» qui sert de base à la nouvelle loi des pauvres d'An^ dire qu'elle charge le pouvoir central de diriger, 1»^ et supérieure d'exécuter, ^' '" î""'!''^ de choi&ir unr | d'exécution. Mais il faut i' (pien géQéral I» ui i. , i ,|

sent en Irlande une autre • nnnlisntionquVu .Vu^Ui* m

l'ACt il8.

(1) V. parliamenlary report du 28 avril 1853, et art. 31 de la Ici du 2ii mai 1830.

(2) Ix>i du 20 mai 1850. act lo ronsolidate the lati-s relating to Ihe constabulary force in Ireland .

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