SOV VENIR
absorbaient ses facultés ; pour loi , tout se résumait dans œ mot : « Jouir. » Son intelligence ne s'élevait pas très hattt; incapable de suivre un plân un peu étendu , il possédait la grâce et le mérite de Fà-propos; il effleurait les plus graves matières^ il en est même dont il n'avait aucun souci« Au besoin^ il tolérait Dieu et l'âme ^ pourvu qu'on ne Ten importunât pas. A tout ce qui sortait de la limite de ses besoins matériels ^ il répondait par ce» mots : « Que m'importe ? Qu'est-ce que cela me fait? n U ne cherchait à amuser les autres que pour s'amuser et satisfaire son amour-propre : il était friand de tous les succès qui ajoutaient à sa réputatiôii d'homme habile et spirituel; mais^ à regarder à travers ces superficies, on y trouvait des talens fort ordinaires.
Son égoîsme ne pouvait pas s'imposer longtemps la gène de la comédie qu'il avait jouée ; mais il ne voulait rentrer que lentement dans la véfité de son caractère, dans cette indifférence