‹ L'ironie, Volume 1Chapitre 21 sur 25 · AGITATION · texte numérisé non relu

AGITATION

— Dites la fièvre que tous porterez, peut-être, plus impérieuse auprès de 8alicetta. »

Il baissa les yeux avec confiision , et ne put que dire : w Ne sarezi-voifâ pas que je n'aime que vous?

— J'ai besoin d'entendre ces paroles, afin d'avoir la solitude moins triste, moins inquiète; madame de Juviessy me prend en désaffection.

— Elle parlait ce soir, Stéphanie, de vous faire entrer au service de la grande-duchesse de Berg.

— Quelque avantage qùe j'y trouve , je ne laisserai pas disposer ainsi de moi : madame de Juviessy peut m'éloigner de chez elle ; mais je ne souffrirai pas qu'elle me donne à une autre. Si je sors de cette maison , je n'entrerai au service de personne; j'irai travailler pour mon père : le travail est ennobli par l'emploi du bénéfice. Mais, mon ami, comment me faire à l'idée de^'ne plus vous voir, de ne plus vous entendre, de ne pas vous servir ! * . . Ah ! on se fait bien à l'idée de la mort ! » Elle sortit.

Quand elle entra dans la chambre de Salicetta,

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