OÂ SIS DE M' S IL
Cependant, quelques indigènes de M' Sila onl droit à la totalité de l'eau du Khabbeb pendant deux noubas et demie tous les -xl\ jours. Ce droit leur a été accordé pour l<s dédommager du préjudice à eux causé par le passage sur leurs terres de la seguia Khabbeb.
Barrage Fournier i.
Le barrage Fournier esl situé à \ kilomètres environ en amont de la ville et des jardins de M'Sila; il a été construit pour détourner l'eau nécessaire à la marebe du moulin Fournier, mais il sert égale ment depuis 1887 aux irrigations des jardins privés d'eau à la suite de la destruction du barrage de Seba El Gharbi.
Bien que l'usine Fournier ait été régulièrement autorisée, la djemâa de M'Sila proteste contre son fonctionnement du i5 mai an i5 octobre. Elle soutient qu'en permettant à ce moulin de marchera cette époque de l'année, on ne tient pas compte d'un usage très ancien en vertu duquel toute l'eau arrivant à M'Sila après la moisson et jusqu'au moment des labours, doit servir exclusivement à Pâli mentation des gens et des animaux de M'Sila et à l'arrosage des jardins. Cependant, ajoute-t-elle, le canal Fournier prend l'eau en amont de la ville et la rend à la rivière à un endroit où elle ne peut plus servir aux jardins.
Nous laissons le soin à l'Administration supérieure d'apprécier la valeur de ces prétentions.
Nous regrettons, toutefois, que la djemâa n'ait pas tenté de faire valoir ses prétendus droits lors de l'enquête qui a précédé sans doute l'autorisation donnée au premier propriétaire du moulin.
Le service des Ponts et Chaussées en préparant l'arrêté de réglementation du 1 5 juin 1880, paraît s'être préoccupé d'assurer avant tout l'arrosage des jardins, et il a ainsi tenu compte, tout au moins en partie, du précédent usage ancien invoqué par la djemâa. •
Malheureusement, outre que le volume de eo3 litres d'eau reconnu nécessaire par le service des Ponts et Chaussées pour l'irrigation des jardins de M'Sila, n'est pas toujours obtenu à la rivière pendant la
1 Le barrage et le moulin Fournier sont les mêmes que le barrage et le moulin Petit qui figurent dans l'Arrèto du i5 juin 1880 (Aotede l'auteur).
',s', NOTES ET PIECES JUSTIFICATIVES
période estivale, il est notoirement insuffisant aujourd'hui, étant données les plantations nouvelles effectuées, soit par la commune, soit par quelques européens acquéreurs du Domaine.
Aux inconvénients qui résultent de cette situation ce sont encore ajoutés ceux provenant de la disparition du barrage Seba el Gharbi.
En effet, les usagers de ce barrage propriétaires sur la rive droite de rOued M'Sila, se sont entendus une première fois, en 1887, avec M. Fournier, pour prendre à la rivière leurs parts d'eau au moyen du canal et du barrage de cet usinier. Les conditions de cette convention, qui était annuellement révocable, ont été plusieurs fois modifiées.
La convention de 1887 par exemple, était ainsi conçue :
« Les soussignés s'engagent à payer à M. Fournier en espèces les <c dépenses de curage du canal et de l'entretien pendant le courant de « l'année ; en compensation, le propriétaire du moulin s'engageait à « laisser profiter de l'eau toutes les fois que le moulin serait arrêté, « et à arrêter ce moulin une journée par semaine, le vendredi. »
Quant à celle actuellement en vigueur, elle est la suivante :
« Il a été convenu : i° Que si le moulin ne travaillait pas pendant « la période estivale 3 nuits consécutivement, il aurait le droit de « moudre le vendredi ; 20 Que le moulin ne moudrait pas le vendredi, « s'il n'y avait pas eu deux nuits d'arrêt dans la semaine. »
Il ressort de ce qui précède que les propriétaires de jardins de la rive droite de l'Oued M'Sila n'arrosent que lorsque, pour une raison quelconque, M. Fournier arrête son moulin. Cet usinier ne fait qu'user du droit que lui donne la précédente convention acceptée par les intéressés pour ne pas laisser dessécher leurs jardins.
D'un côté les arrêts du moulin, lorsqu'ils ont lieu, ne durent pas plus d'un jour, les propriétaires de jardins n'ont pas le temps d'irriguer à tour de rôle. Chaque fois alors, il s'engage entre eux une lutte dans laquelle les plus audacieux ont évidemment le dessus.
L'Administration estimera sans doute, après cet exposé, qu'il est indispensable de faire cesser au plus tôt une aussi déplorable situation.
Elle y arrivera, croyons-nous, en remplaçant d'abord d'une façon quelconque le barrage détruit de Seba el Gharbi, et en re visant l'arrêté, provisoire d'ailleurs, du i5 juin 1880.
OASIS DE tOZEl fi
Oasis de Tozeur. Documents divers.
i . Règlement des eaux.
Nous extrayons ces noies sur Le « Règlemenl des eaux o à Tozeur d'un article détaillé, Les dattiers des oasis du Djerid, publiés par F. Masselot
dans le Bulletin de In Direction de l'agriculture et du commerce de la Régence de Tunis, 6e année, n° 119, avril ioor, p. ir/|-i(ii. L'extrait qu'on va lire va de la page 107 à la page \L\'2.
L'unité de temps qui sert au partage de l'eau dans le Djerid s'appelle gadous. Kilo est mesurée par un récipient percé à sa partie inférieure d'un trou, par lequel il se vide en cinq minutes. La gadous équi vaut donc au douzième de l'heure.
Un jardin d'un hectare disposant de onze gadous d'eau esl très suffisamment arrosé. Pour bien comprendre qu'une unité de temps suffit à déterminer le volume d'eau auquel chaque jardin a droit, il faut, par un examen attentif de ce qui va suivre, se rendre compte qu'à toute heure du jour et de la nuit, dans l'oasis de Tozeur, par exemple, il y a constamment le même nombre de jardins arrosés à la fois par l'oued principal, chacun d'eux ayant ainsi une fraction con stante de l'eau de cet oued pendant dix, douze, quinze gadous, c'est à dire pendant cinquante, soixante ou soixante quinze minutes.
L'heure est souvent indiquée par la longueur de l'ombre d un homme, mesurée par le pied de celui qui la porte : tel jardin a droit à onze gadous d'eau à partir de l'heure où l'ombre a quinze pieds. Néanmoins, les gadous règlent presque exclusivement la marche du temps dans les oasis du Djerid.
Ce sont les khammès eux mêmes qui prennent l'eau lorsque l'heure d'arrosage de leurs jardins est venue. Le khammés du jardin qui la cède doit, en général, être présent à la déviation. Celle façon de pro céder, toute primitive qu'elle soit, donne rarement lieu à des désac cords ou des querelles. Les contestations qui pourraient se produire sont tranchées par les gardiens de- barrages diviseurs, hè- au cou
rant de ces questions, et, si cela est nécessaire, par le caïd luimême.
Division des eaux dans l'oasis de Tozeur. — Indépendamment des eaux réunies qui forment l'oued, deux sources, Aïn El-Hafir et Ain El-Ancel, arrosent, la première, trente jardins et la deuxième, douze, situés en amont du partiteur général des eaux. Ces sources appartiennent en commun aux propriétaires de ces jardins et servent exclusivement à leurs usages.
Pour examiner la répartition des eaux de l'oued, nous le descendrons à partir du point où il a acquis son plus fort débit et nous examinerons successivement les différentes divisions que nous rencontre rons en suivant son cours.
La division des eaux est faite au moyen d'un tronc de palmier horizontal placé perpendiculairement au courant et creusé d'entailles d'un nombre égal à celui des divisions que l'on veut obtenir. Si l'oued doit être, par exemple, divisé en deux parties représentant respectivement les 5/9 et les 4/9 de la totalité de l'eau, on creusera sur le tronc du palmier servant de diviseur neuf entailles, dont cinq serviront à l'alimentation de la première partie et quatre à la seconde.
La première division de l'oued s'appelle Sakiet-el-Djeja (ruisseau de la poule). C'est plutôt une prise d'eau qu'une division, car le cours d'eau de l'oued n'est entravé en cet endroit par aucun barrage : une simple poutre de palmier, creusée d'une entaille de im,32, ou cinq pieds de longueur, règle l'entrée de l'eau dans cette saguia. Elle a été construite par les anciens cheikhs de Bleb-el-Ader, pour l'alimentation de leurs écuries et de leurs poulaillers, d'où lui vient son nom de Sakietel-Djeja. Son courant devait au début être juste assez fort pour pouvoir entraîner une paille ; actuellement il est admis et reconnu par tous que la hauteur de l'eau dans l'entaille du palmier doit être d'un doigt, ou plus exactement de om,oc).
En aval de Sakiet-el-Djeja se trouve le partiteur général des eaux de l'oued Bargouga, qui les divise en deux parties représentant respectivement les 3/9 et les 6/9 de la totalité. Les trois premières parties forment, à droite, l'oued Abbès ; les six autres forment, à gauche, Mencher-Srir.
Le barrage de l'oued Bargouga se compose de trois entailles égales, d'une longueur de im,i9, dans lesquelles la hauteur d'eau atteint sur
OASIS DE TOZEl R ',*:
le bord aval de la khechba <V",i(n et Burle bord amont om, 172. Chacune de ces entailles laisse écouler le tiers des eaux dé l'oued.
De Mendier Srir s'alimente une saguia, appelée El Guernaze^ nui, connue Sakiet-el-Djeja, esl nue simple prise d'eau dont l'entaille a
pour longueur une lois et demie la longueur d'une des entailles de la berka (barrage situé en aval), et, comme bàuteur d'eau sur la khechba, une hauteur égale à celle qui se trouve sur celle de la berka.
El-Guernaze prend à Mencher-Srir un vingt huitième de la totalité de son eau et un septième de l'eau que Mencher Srirfournil à l'oued Saboun. Mencher-Srir esl ensuite divisé, au barrage romain, en deux parties: à droite, l'oued Saboun, ou oued El-Oust, <pii prend les 6/1 4 de l'eau de Mencher-Srir, et, à gauche, Seguial R'bot, qui en a les 7/1/1 plus la hauteur de deux doigts, destinée à l'alimentation de la ville.
La division de Mencher-Srir se l'ait par quatre entailles; les deux de droite, ayant chacune comme longueur im,n et connue hauteur d'eau om,i5, forment l'oued Saboun ou oued El-Oust ; les deux de gauche, dont l'une est exactement pareille à celle qui alimente loucd Saboun et l'autre a o'",63 de plus en longueur et toutes deux la même hauteur d'eau, forment Seguiet-R'bot.
Seguiet-lVbol se divise ensuite, au barrage d'El-Aguili, en sept parties, au moyen de sept entailles semblables ayant chacune o'".(i > de longueur et o'",oo de hauteur d'eau. Celle de droite se nomme El- Aguili, tandis que les six autres continuent sous le même nom de Seguiet-R'bot jusqu'au barrage d'El-Berka. Ce dernier porte neuf entailles, sur lesquelles six seulement sont ouxerles à la lois, mais lorsque l'entaille d'El-Aguili est fermée et que Seguiel R'bol a par conséquent conservé toute l'eau qu'il a prise à Mencher-Srir, sepl entailles sont ouvertes à El-Berka ; de sorte que chacune des entailles qui coule à El-Berka correspond au i/2iede la totalité des eaux.
Les entailles de la berka ont chacune oin,02 de longueur el 0,n,00 de hauteur d'eau. L'entaille de gauche, qui longe la ville et sert à l'alimentation d'une partie des habitants, a sa longueur portée à (>'".(>().
L'Oued Saboun, qui formait avec Seguiet-R'bot, la seconde divi sion de Mencher-Srir, se divise à El-Garahman en six parties corres pondant chacune à 1/210 de l'oued. Les entailles de ce barrage sont de la dimension de celles de El-Berka. Cette condition n'est d'ailleurs
pas nécessaire, pourvu qu'une parfaite égalité entre elles soit conservée.
Nous avons vu plus haut que le barrage de l'oued Bargouga, indépendamment de Mencher-Srir, formait encore Fou ed Abbès, composé d'un tiers de ses eaux. Gomme Seguiet-R'bot à El-Aguili, Oued-Abbès se divise à Reguiga en sept parties par des entailles ayant om,57 de longueur et om,i2 de hauteur d'eau. Une septième forme à droite Reguiga, et les six autres septièmes s'écoulent jusqu'au barrage de Babjarou qui les divise en sept parties égales.
En amont de ce diviseur, sur la rive gauche, une petite prise d'eau, destinée à l'arrosage de trois cents palmiers environ, s'alimente directement dans l'oued, sans aucun barrage, par une entaille en pierre qui a pour largeur l'écart compris entre le pouce et l'index et comme hauteur d'eau une phalange et demie. Ces mesures correspondent à o"\io sur o"\ol\. Cette prise d'eau se nomme Menchia.
Comme El-Aguili, on supprime quelquefois Reguiga en obstruant son entaille, ce qui fait que Babjarou a alors l'intégralité de l'eau de l'oued Abbès.
A partir d'El-Berka, d'El-Garahman et de Babjarou, des saguias, qui se subdivisent elles-mêmes, conduisent dans les jardins les eaux divisées en vingt et unièmes par ces trois barrages. Ces subdivisions secondaires sont essentiellement variables, car elles peuvent être modifiées par les arrangements entre leurs différents bénéficiaires, la vente ou l'échange des eaux étant malheureusement d'une pratique courante. Seules les grandes divisions de l'oued jusqu'aux vingt etunièmes sont immuables et forment la base même de la répartition des eaux.
Il a paru utile de l'exposer dans cette étude, bien qu'elle sorte un peu du cadre du sujet. Mais il est à remarquer qu'un seul indigène, actuellement âgé de quatre-vingts ans, la connaît parfaitement, l'ayant apprise de son père, qui la tenait lui-même de ses ascendants.
Cet indigène, nommé Mohamed ben Abderrahman, aminé des eaux de l'oasis, a cherché à enseigner à son frère cadet ce système que Ben Chabata trouvé et mis en usage à Tozeur ; mais il paraît que son élève n'offre pas toutes les conditions voulues pour lui succéder dignement, et c'est pour éviter que ces traditions ne se perdent qu'elles onl été consignées ici.
La division des eaux dans l'oasis de Tozeur a été faite jadis par un
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savant nommé Ben Chabat, donl le tombeau esl encore, à Bled el Axïer, l'objel de la vénération générale. Celle répartition esl en effel un véritable chef-d'œuvre, donl la perfection n'a nulle part été atteinte.
La répartition des eaux dans l'oasis de Nefta esl loin d'égaler en régularité celle de Tozeur, el Ben Chabal lui même, qui s'en était aperçu, offril aux Nefti le concours de son expérience el de son lalenl ; mais ces derniers accueillirent si mal son offre, <|u"il ne crul pas devoir la renouveler. Cette répartition esl restée ce qu'elle étail jadis, un à peu près relatif, suffisanl aux besoins de la population mais n'excluant pas, connue à Tozeur, les controverses el les discussions.
Garde des eaux. — Dans l'oasis de Tozeur, un poste de deux gar diens est établi auprès de chaque barrage important. \ l'oued Bargouga, ils sont ^*ois. Onze hommes veillent ainsi jour et nuit, du milieu du mois de mai jusqu'au mois d'octobre. Leur mission consiste à surveiller la reparution, à empêcher l'obstruction des entailles et à ouvrir ou fermer celles-ci aux heures indiquées pour la distribution des eaux.
Ces gardiens sont sous la direction de l'aminé el-ma.
Ils reçoivent pour salaire un régime de ftimi par jardin arrosé par le barrage qu'ils gardent, de sorte que les gardiens des barrages les plus importants sont les mieux payés. Ceux de l'Oued Bargouga, par exemple, reçoivent ce régime de tous les jardins de l'oasis.
L'aminé el-ma a le droit également de choisir dans chaque jardin, après les khammès, le régime de ftimi qui lui convient le mieux.
Les autres gardiens, comme le kenatri, reçoivent celui que l'on coupe au moment où ils se présentent.
Un propriétaire de l'oasis, indépendamment dv^ plies beaux régimes qu'il doit donner aux ouvriers employés à la récolte et à ses khammès, est encore imposé de huit autres régimes parmi lesquels un esl égale ment au choix de l'aminé des eaux. Ce sont : les trois régimes destinés aux gardiens des barrages; celui du kenatri : celui de l'aminé el-ma : celui du crieur public ; celui du tambour qui raccompagne (sorte d'abonnement pour la publication des hèles perdues ou volées) ; enfin, celui que reçoit Famine de l'oasis, juge des contestations entre propriétaires et fermiers.
Jadis le nombre des régimes donnés était bien plus grand. Inde-
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pendamment de ceux énumérés ci-dessus, il y avait : le régime du courrier du caïd, celui du garçon du caïd, celui du balayeur de la place où le caïd s'asseyait, celui destiné à l'entretien du khandak El Kebir, etc.
Satinas. — Les Saguias sont les ruisseaux ou les fractions de l'oued qui amènent l'eau du barrage aux jardins. Elles sont entretenues par les khammès intéressés. Lorsque le besoin s'en fait sentir, et après entente entre eux, les travailleurs se rassemblent à l'heure indiquée par le crieur ou à l'appel de la conque.
Les khammès qui manquent à l'appel sont punis par le caïd d'une amende d'une piastre et d'un régime de ftimi, qui sont partagés entre les travailleurs présents.
Khandaks. — Le curage des drains, ou khandaks, est à la charge des propriétaires ou locataires des jardins (qu'il ne faut pas confondre avec les khammès), que ces khandaks desservent, chacun se réservant le travail sur son terrain.
Un khandak peu borner simplement une propriété, ou en séparer deux; son entretien est dans le premier cas. à la charge du possesseur du terrain borné, dans le deuxième cas, à celle des propriétaires des terrains séparés.
Les khandaks compris entre les jardins de l'oasis, à la sortie de celle-ci, et le khandak El Kebir, qu'ils alimentent tous, se nomment farch ; leur entretien revient au groupe des propriétaires qui s'en servent et cela proportionnellement au chiffre de gadous qui est attribué à chacun dans la répartition des eaux.
A Tozeur, le khandak El Kebir est un immense fossé qui entoure l'oasis du nord-est au sud-ouest et dans lequel se déversent toutes les eaux de drainage et l'excédent des eaux d'irrigation.
Avant l'occupation française, ce fossé, qui servait aussi à protéger contre les incursions des nomades du Nord, Hammamas et Fréchiches, la partie de l'oasis opposée à la ville, était continuellement tenu profond et plein d'eau.
Des patrouilles le surveillaient sans cesse pour empêcher l'établissement des ponts et pour prévenir au besoin les Tozeri, qui accouraient en foule pour en empêcher le passage.
Ces hommes de patrouille recevaient pour leur surveillance un régime par jardin.
DÉCRETS ÉG YPTIEWS ',.,•
Le curage de ce khandak se faisait en octobre el occasionnait presque
toujours de graves épidémies.
Actuellement, ce travail est abandonné el le khandak El Kebir ne sert plus qu'à conduire les eaux de r<>asis jusqu'au Chott.