‹ L'islâm algérien en l'an 1900Chapitre 8 sur 24 · CHAPITRE III · texte numérisé non relu

CHAPITRE III

Développement de la doctrine et de la loi ; la codification ; les rites on icoles.

Pour ce chapitre on lira avec fruit le livre déjà cite de Dozy. L'Islamisme, ainsi que la plupart de ceux que nous avons énumérés à propos du chapitre I". Les deux ouvrages de Kremer, Culturgeschichle des Orients unter den Chalifm (3vol.. 1875-1877) et Geschichte der herrscktndm Ideen des Islami (1868), sont de premier ordre. En ce qui concerne spécialement le droit, on consultera le livre de Goldzitier sur les z'^hirites indiqué ci-dessus et le mémoire de Sprenger, Eitu Skizztder Entwickelungsgeschiekte des mmlimischen Gesetzes, dans le Zeitschrift fiir vergUichende Reclitswissenschaft, X. Pour l'étude des écoles théologiques, la traduction de Chatirastân! par Haarbriicker, Retigionsparteien und PhilosophenschuUn {1850-1851} est excellente. Sur les Mo'tazilites, il faut lire Steiner, Die Ma'tar zililen oder die Freidenker im Isiâm (1865) et aussi Schreiner, Studien uher Jeschu'a ben Jehvda (1900). On se servira aussi ^ès utilement de Hontsma, De slrijd ovtr ket dogma in den Islcm tôt op el-Asch'ari (1875) et, spécialement Sur El Ach'arî, deMehren, Exposé de la réforme de l'Islamisme commencée au troisième siècle de l'Hégire par Et Ach'ari et continuée par son école (1879). Pour El Ghazzâli, on pourra voir Gosche, Vebei- Ghazzâli's Lebm und Werke il859) et un mémoire de Carra de Vaux paru en 1891, ainsi qu'on travail de T. de Boër, Die Wiedsrsprilche der Philosophie nach el Gazzati 1894). U. Asin, de Sarragosse, prépare aussi un important travail sur ElGhazzAli. On voit que nous avons surtout à citer des mémoires étrangers. Des pages intéressantes pour le chapitre qui noua occupe se trouvent dans le bel ouvrage de Munk, Mélanges de philoeophit

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juive et arabe (1859). Le livre de Dugat, Histoire det philosophes et des théologiens muiulmans (1878], est bien faible ; on ne peut le recommander qu'à défaut d'un autre. Ea ce qui concerne l'importation de la loi religieuse dans l'Afrique du Nord, le mémoire peu connu de Vincent, Etudes sur la loi musulmane (1843) est des plus estimables. Voir aussi la Mission scientifique en Tunisie <Ie Houdas et Basset, p. 103 (1884), et un article de Houdas dans le Centenaire de l'Ecole des Langues orientaki, p. 295 (1895).

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