Partie faible (yJ
Le ritardando se remarque surtout dans la durée des fortes, qui sonl moins proches de l'égalité absolue que les faibles. C'est que
le crescendo, auquel e>t dû le retard, se l'ait surtoul sentir dans les tories, comme l'exige naturellement l'accentuation. L'inégalité relative des pieds tient donc ici aux variations de l'intensité dans les fortes. C'est ce que j'ai constaté aussi, dans ma Métrique anglaise, pour les vers anglais et pour le chant.
Comme l'a observé M. Landry (L. p. y\)~), les pieds de ces vers forment des dactyles puis. Pour les six temps (-ou ^J), nous trouvons : d. m. i. s. = 8wq et d. m. i. u. = 5cni. Ici encore, les temps sont moins près de l'isochronisme absolu que les pieds.
Dans />'. malgré la recherche d'une diction [dus calme et plus régulière, — OU plutôt a cause même de cette intervention artificielle de la volonté, — nous nous éloignons davantage de l'isochronisme absolu, excepté dans les fortes :
</ . m . i. u. = Syllabe forte (-) : 68. ;■'>. 7<>. (j/.)