Partie faible („v): (65.) 64- GO. 6o
Dans ce vers, déclamé cette fois à part, nous n'avons pas h tenir compte du dernier pied, pied incomplet, où le rythme s'arrête, comme dans la dernière mesure d'un morceau. Si nous le laissons de côté, nous voyons que les temps forts, contrairement à l'opinion de M. Landry (L. p. 3ao), sont aussi réguliers que les faibles. C'est dâ au caractère plus calme de la diction.
Dans C, au contraire, comme le crescendo de la déclamation pathétique porte avant tout sur les syllabes fortes, elles sont plus
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irrégulières que dans .-1 et dans B, plus irrégulières aussi que les temps faibles :
il. m. i. ii. = Syllabe forte (-): ',-. 63. 68. (5o.) i8CBi