Partie faible (yJ): (53.) >. 66. 67. G
Pour les six temps (' ou uJ),d.m. i.s. = Sr"oct d.m. i.u. = !2' 1 . Ici, la d. m. i. 11. est la même que pour les pieds . et la d. m. i. s. esl même moins élevée. C est l!u si je ne m'abuse, une exception. En général, comme nous l'avons vu dans les trois exemples précédents (12. 1,1 A et i3 B), il en est de la poésie comme de la musique : les temps se rapprochent moins de l'isochronisme absolu que les pieds ou les mesures. Si M. Landry ne l'a pas aperçu, c'est qu'il s'en tient aux différences absolues de durée. A ce compte, évidemment, non seulement les pieds sont d'ordinaire plus inégaux que les temps, mais les mesures musicales sont incomparablement plus inégales que les pieds poétiques, — si bien qu'en me plaçant à ce point de vue j'aurais pu démontrer ma thèse sans recourir à tous ces calculs, aussi fatigants pour 1 auteur que fastidieux pour le lecteur. Je ne pouvais malheureusement pas m'en dispenser. Tout est relatif dans notre appréciation de l'espace et du temps: une erreur d'un centimètre sur un décimètre est cinq fois plus grande qu'une erreur de deux centime I 1 es sur un mètre.
Dans A, le vers a été déclamé au milieu du morceau auquel il appartient et sans recherche voulue d'aucun effet particulier (v. L. p. 3lQ-32o). C'est donc sous cette forme que nous devons en chercher le type normal. Or c'est là que, pour l'isochronisme et la marche du ritardando, nous trouvons le plus de régularité.
Exemple / j.
M. ( reoi ges Berr (L. p. .'>3.°>).
Comme pour la musique, on le voit, je cite d'abord des séries
de quelques intervalles seulement. J'ai commencé aussi par 1rs
plus régulières. Dans les suivantes, la régularité diminue, sans
pourtant jamais s'effacer plus que dans la musique, ni même autant.
Alexandrin ternaire
Les collm[e]s avant des [jrs Bur leurs sommets. i'io i53 (V)
I [80CHROM8M] DAHS il \ lus PRAIfl \i-
Les deux premières fortes ^<»iii presque absolument . avec
■ m Léger ritardando, comme les pieds : 55 el < V« » .