‹ L'isochronisme dans le vers françaisChapitre 28 sur 33 · VI VII VIII IX X · texte numérisé non relu

VI VII VIII IX X

Pieds (idH. 34-) i22-\-h. [110 — Aj — f— 4 2 . ifig. 121.

Dipodies (202.) 274. 270.

Les quatre premiers pieds et les quatre derniers sont réunis deux à deux en dipodies, en mesures composées à quatre temps, par l'accentuation que la durée respective indique pour les fortes et par la durée que présentent en conséquence les intervalles rythmiques. L'agogique prolonge bien moins ici la mesure simple principale, aux dépens de la secondaire, que les temps forts, par rapport aux faibles, dans les exemples I, II A et IIB. Quant aux deux mesures intermédiaires (202 et 202), comme elles ne valent chacune qu'aux trois quarts la moyenne des deux suivantes, on peut les regarder comme une modulation ternaire, à trois temps (une blanche et une croche pour la syllabe forte, une croche pour le reste). En tout cas, nous avons du moins deux changements de tempo, comme dans l'exemple VIII, et par conséquent trois groupes distincts.

l'iSOCHROWISMI DAIIS il un- PRAHÇAIS \?>

ocuo

d. ni. l

oruo

Dans aucuD «1"' uns exemples de musique l'isochronisme absolu u'esl atteint de si près.

Les pieds forts des dipodies (A, C) el les parties fortes des deux grands pieds (B) sonl assez près de l'égalité absolue: i.'5.V\ 1 . r< (je ne compte pas 122, -ans doute inexact, parce qu'il faudrait ajouter une traction du silence suivant) et 1 'ni, 171 e1 [68, avec d. ni . i. 11. =9' s

Les pieds simples d'A <t de C, considérés tous los huit ensemble, se rapprochent bien plus de l'égalité absolue que les temps des exemples I. Il A et II B, et môme que les mesures de presque tous nos exemples de chant : d. ni. i. 11. = 1 1 "'i.

Enfin, si nous prenons les six mesures en bloc, — dipodies (A, C) ou pieds (B), peu importe, — nous trouvons :

d. m. i. s. = iocu5 d. m. i. u. = I2cn3

Voilà qui vaut mieux que les exemples de chant V, YI1 et VIII.

Exemple SU.

M. Landry (L. p. 3^4-325).

Voici, pour terminer, un exemple assez long et, en apparence, assez complexe :

I II 111

Lorsque avec ses enfartts vêtus de peaux de bé'tes, A

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