‹ L'isochronisme dans le vers françaisChapitre 29 sur 33 · XXVII XXVIII XXIX XXX · texte numérisé non relu

XXVII XXVIII XXIX XXX

Ca?/t, ne dormant jws. songeait au pied des monts.

M. Landry n'indique |>as de temps marqué à « milieu » (VI) ni à

mine ■» (XII). Dan- le second cas, on pen sérail plutôt à « soir » ;

mai- ce mot ne reçôil pas d'accent dans la déclamation de M. Landry.

Sur les vingt-neuf pieds complets, la durée moyenne est de i.'.m" dans dix-neuf et de Si dans les dix autres. Faut-il voir là. comme dans les ex. 3o et ."> 1 . une modulation du ternaire au binaire, de ,'i \ à a \' Deux des pieds brefs sont nettement coupés en deux moitiés égales (-«^)- XIV (^o'-h'iG) et XXI (45-f-Ao). Ailleurs, le genre n'est pas facile à déterminer, M. Landry l'avoue, et il en résulte que le rythme ne peut se fonder ici sur la division en temps. Voyons s il se fonde sur l'isochronisme des pieds. Ils se répartissent, comme les mesures des ex. VI et A III, en plusieurs groupes homogènes.

Pieds eomplets(V):

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