‹ L'Israël des Alpes (volume 5)Chapitre 32 sur 45 · I. II · texte numérisé non relu

I. II

Cil qui ettoit néant tagei [qui n*a Cil qui ettoit noient lage, diit en jwtfil de sagette) dist en son euer , ion eaer , Dienx n*est pu. Ilx lODt Des n'est pas. Il sont corrompu , et corrompax e lenr feit abhominable ; MNit fet abhominable. Il n*est qui il n'est qui face bien de si à un senl« faee Irien, de si à un seul.

m. IV.

MSG. 6701. use. 6816 >.

là nient sage, dist en son qner Le fol (on ;«« manque de tagetee {eemr) : il n'y al Deu. Cil sont cor- dit en son cner. Dieu n'est pas. Ib roptx et faits sont abhominables. En sont corrompus et sont fais abholoar estudies [en leurs études)^ il n'y minables en leurs estndes ; il n'est a nul qui fait bien ; il n'y ad nul , qui face bien , jusqnes i ung seuL deiqes à un. [Il n'y en a paSfJut^ fues à un.)

Seewd échantillon : tiré du premier peaums , consenré dans

le usa 6818 \ I. use. 6818 3. II. MSG. 6818 >.

J'ai ma fiance en Nostre S. comant J'ay ma fiance en Nostre Sei» dites-Tons à m'ame (à ma ame) très- gneur. Gomment diètes tous a m^m

(1) Intreduetion k l'édition de l'ancienne traduction des quatre liTres des Rois. Paris, 1841.

(3) Ces citations sont extraites du litre de M. Pauuk Paiis : Hiet, des MSC, de la InHioth, royaU; T. YII, p. 194 et 185.

pint caliBoalaigiicniaiiool, (En ""» ■ treipaueU mon

Tmiiiém ieltantiUon ! tnème pissnge, d'ipris la BINs itt Pamrti,

lit TaCB •. >.

Ge al ma GaQce en Noalrc Seigour. CoioSDl dîtes lOi a m'ame, tmpMe BB la DwntiïgBE comme noiDel.

luf iiicls (M »iil frifitfé Itari pielisi) va lor coWrt (dotti hur aitivrc — mr^iMni), qsr il> uiBleai cek (pour^u'ili MjdleM (pBCBBBt de Ûcdwi] «ujj qui DUt euer dNiturira, en Unu oncur.

Jiî regfslte de n'avoir pas, sous la main, un des tnantisctits vàadols, en langue rDmaoe, pri^céJemmunt cités, pour cmpruii' Ur 3 Idt IttiilaDUaa un passage parallèle à ceux qaa l'on vienl de lire, itiiis le? citations de ces manuscnti vaudoit sont as^oi abondantes danscette Bibliographie et dans le premier cha^iitre de Vhruc! de.t Alpmi, pour qu'on puisse aiséoient itablir une cotaparusoû pératnptoire flnire les dialocbes de bes deoi elasUs dt mftnuMTitK.

Voici toutefois, poar compléter les éléments de cetis colnpi' xtàtrta, les pKtilièHs Kgtieï de rfuin^'/e Mo)) sùihl Jean, dV pr^s la Sitle taudotsp de PaHs.

deu (avec IhcK : D>u dériiBnl de Hkhs), ce cU eu la caminaDce deo

père. Bl déi (9) «loil parole. C= deu le filL i

ce esto

:re. ToutM cÏDset turent (aies [/mKt) par lui. Ce e

Il par

It ta veHU de deu te pare et lapieDce et suie choie

> qui fut tet (ftfl) ea Inl et par [ui apartêwiî â lit.

et lie

DDiei {ihinmi,) et lumicrc lulat en leBCbiea, ce e

stdeu

(1) C«l article, écrit en capitale) hitlanéei, i été enl*

lié diDi

[2] 4ntro orlbograph. du oot Dien.

morte* momie, et tenebrei ne li poreot mie traire {ne pwrtnt en rien M iiiMr«.) Ce est a dire il oe fat mie enteehie [entaché) de tenebret de pediie {de péché). Et dez entoia un home qoi avoit a non Jehan. leeatui y m en tesmoignage que il portait temoing de lumière, ce eat del fils deu qut tôt creutsent par lui. {Savoir du file de XKew, afin que toue erueeent par lui,)

Il résulte, il nous semble, de cette comparaison, que la différence qui existe entre la langue vaudoise et la langue française, au XII« siècle, est plus considérable encore que celle qui distingue notre langue française actuelle de celle de ces temps-là.

Les livres vaudois, écrits dans la langue romane primitive, ne présentent donc pas l'idiome du lyonnais , qui était déjà le dialecte français ou la langue romane dérivée; ils n*ont donc pas été écrits par des habitants de Lyon ; ils ne sont donc pas dus aux disciples de Valdo ; il y avait donc des Vaudois antérieurs à Valdo, dans les Alpes.

Vin. Perrdt mentionne (p. 57), a un nouveau Testament en parchemin, en langue vaudoise, très bien écrit, quoique de lettre fort ancienne; » et en marge, il ajoute: Ceslivresy etplu' sieurs autres ont été recueillis en la vallée de Pragela, On a présumé que cet exemplaire pouvait être celui qui se trouve actuellement à Dublin, ou peut-être celui de Grenoble. — Le volume VI , côté F, des anciens manuscrits vaudois déposés à GAMBRn>6E, contenait une partie des livres du N. T., savoir : Y Evangile selon saint Mathieu^ et celui selon saint Jean; le premier chapitre de saint Luc; les Actes des Apôtres; six épUres de saint Paul; le chap. XI de Vépitire aux Hébreux, et les deux épitres catholiques de saint Pierre. Ce manuscrit ne se retrouve plus.

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