‹ L'Israël des Alpes (volume 5)Chapitre 34 sur 45 · V. Jeremia · texte numérisé non relu

V. Jeremia

VI. Senno: occupant trois fétdlletSè YII. Job : occupant qnatra fenilletë.

VIII. Noczas : (les Noces). Void les pireinieta falots dé cet article : a Totas cosas son âparelhas fenl à las liocKas, enaymà a es dit en san Matthio. 21. lo rey local fé noczas a! sic âlH , « es dio pàyrc , de la fainilha del quai son tuili fidel. Lo lilh tf e» lo nostre.senhor Jeshu Xrist... ^ étd; i^

m. Sermo^ occupant sept feuillets.

a. Trois autres «erfmm# (sur Lue, Matthieu et Marc), occupant ensemble neuf feuillets;

XI. Del judici ( des jugements ) : occtlpdtit sept feuillets.

XIL Un sei^o sur Jôan , occupant quatre feuillets.

XllI. Un traité des joies et des peines.

XïV. Glosa pater noster, -^ Un commentaire vftudois sur /Oraison dominicale a été publié par Léger, cb. VII. Un autrô se trouve dans Pefilii, p; 201. Uil semblable dans le MSG. de DfiBlîtï , li« VII , des Mise. VâUdoiS. — Celui de notre MSG. nô Yâ pas plus loin qiié la quatrième demande , et finit ainsi : « La « quarta cosa di quai nos deyen mastigar aquest pan con devo' « cion : le que nos lo deven rescober en la boca del cor. » Les derniers feuillets qui manquent au volume, ont emporté la fin de cette Glose,

Ce livre est un des plus difficiles à lire, à cause des abréviations nombreuses qu'il renferme, et qui produisent un encbc. vètrement fréquent de lettres , les unes dans les autres , même entre des mots qui devraient être séparés et distincts : comme aussi les syllabes d'un même mot y sont souvent désunies, et rattachées moitié au mot précédent , moitié au suivant. — Mais ce MSG. 206 , est incontestablement un manuscrit vaudois : 10 par La langue ; 2» par les pensées ; 3o enfin , parce que quelqucfi-uns des traités qu^il renferme, se retrouvent dans les aumanuscrits vaudois ^ dont Torigine n'est pas douteuse.

Msa lu. no 201 D*^tre tous les maauseriu vaudois , o'est celui -ci qui est le

plQg connu, et quia élé le plus souvent cité. — Il forme an petit vol. in-18, relié en bois, recouvert de peau , écrit sur vélin, en BMcx beau gothique et en langue romane. Il contieot 165 feuillets sans pagination et n'a ni glose, ni préface, ni titre génénl' J'ai fait conn£dtre, dans cette eeclion (§1, n» VI), l'inscription qu'il porte sur le premier feuillet. Elle donne l'indication de Ioqe les livres qu'il renferme.

I. Commentaire sur le Cantique des Cantiques, sous ce titre: 8 iDcipil prolc^s in secundo libro eipotûcionum canUcon Saloa roona.n Commentant ainsi : karisaimes, lo nostre cor non D se merevilha si una spia {lipi, parcelle) da questas, sentendas > s engenra moti grande parollas, etc...

En voici un fragment, pris vers la tin ;

du Seigaeur . et combigo dAloctibla

WD étudi.

Ualgré toutescessuppressionsTolontaires de l'auteur, le commentaire dont nous parions est fort étendu; il remplit 991 pages (plusdelamoitiédu volume );et se termine ai DBi:» Enaymadis a Ysajali tioolh veancumlijust to se; eniasoa tiellecza local o vio e régna dio {lequel vit et régne Dieu ; soit étanl Dieu) cum lo B payre e cum lo sant sperit, per tuit li segle de 11 aegle. Amen.*

II. Poème intitulé : la Barque; indiqué par ces mots : ij/ÊI' commença la Barca(k la p. 2ÎÎ). Ce poème renferme 56 strophes de 6 vers chacune, (la 15< cependant paraît n'en avoir que dnq à cause que les deux premiers ont été écrits sur one Mule ligH,

uDe négligence évidente du copiste; la 48e en revanche, tient 7 vers au lieu de 6. Les strophes 18 et 19, 40 et 41, et 56, ne sont pas non plus séparées Tune de l'autre , dans MSC.)— Ce n'est qu'à partir de la 36* strophe, que le voyage l'homme , sur la terre , est présenté sous l'image d'une barque route vers le port. Le port, c'est le ciel , les passagers sont hommes. Qu'apporteront-ihr avec eux? Toutes leurs œuvres t souillées. Que le pécheur reconnaisse ses fautes, et qu'il ocepte pour pilote que Jésus -Christ, pour seul trésor que

mérites : telle est la conclusion du poème. » Raynouard mx de poésies orig. des troub. , T. 11. Monuments primitifs la langue romane) , a cité quatre strophes de ce poème; bn, le cite tout entier {Geschichte der Waldenzer, p. 660- I. J'en al cité les premiers vers dans cette section (§1 , n^S ). n. Lo novel Sermon. Poème de 408 vers, divisés en 21 paraphes, ou couplets d'inégale longueur. Ce poème occupe pages du manuscrit. Il a pour sujet, d'exposer les voies tromises du siècle et la nécessité de servir Dieu. — Raynouard, cite des fragments isolés ; Hahn l'a publié en entier , de la 570 à 581. — Ce poème commence ainsi :

frayres Kariuimes, entende mon parlar.*.

se termine par les vers suivants :

Adouca li felhon seren mot engaoa.

Ma a tart eonoisceren quilh aaren mal obra. Adonca sare fait cambi dun chascun iitament : Aquilh que han czay lo deleyt auren lay torment; Ma li Serf dal Segnor qne han czay tribulacion , Auren lay etemal gloria e grant consolacion.

Benaura seren aquilh que seren de li perfeit , Gant la sere compli lo numbre de li eleyt!

La poiseneta del payre et sapiencia de! filh Et la bonta del sant Sperit nos garde tuit Denfem , e nos done Paradis. Amen.

f oici la traduction de ces vers. « Alors Jes méchants seront brt trompés, mais à tard connaîtront qu'ils auront mal ©uriô. Alors sera fait rechange de chaque £Ut : ceux qui ont

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