LE CULTE DES ANCÊTRES E.' DL T .' VEK
des fties, des Vestaiia. Une grrcmde simpiicire : une grande prcpreiê. une grande purett. teis crtieni les points dûminanis du cuiie De là. les r.-c-njbreuses purifications, les minuriease? p:-tZL'j,i\ : us- t^-tc lesquelles àiait puisée eî apportée 1 clu se z*e :!i: Numicius ou du Tibre: et jes loif sev^rf-f. ::Lt. es. auxquelles les \"esi£!es tiaiei-î esirtirtes. Ct> vit:ges gardiennes du feu. ch:-isies dtf- '. t7.::.zzi pirn-.: les plus nobles famiiies de ia ::*.t. t\i.cz.\ levèues. il est vrai, d'une invijiable i:rr:::t ; .^ pren-ildre place leur était pan ou; rêserMt : r-i!5 "curs r.-.:-.r.dres fautes eEtraînaient la n-.:r:. L :i:rl: ce liur chasteté. Texiinction du feu 5-a:r^ eiaier.: ^e^ crimes inexpiables : les ma^heurf^j-L-s eiaier.: lapidées, battues de verges ou enierrees vi\cs.
On comprend que des hor.neurs si peri'/.eux r.e fussent pas oréci sèment recherchés. Le Portifc Maxime (à Romel eut ^oin d'en dispenser les tilles de Pontife, de F'iamine, Quindecemvir. Sepiemvir. E pu Ion, Sa lien, Tubicen sacrcruni^ les fiancées de Pontife, enfin les sœurs de Vestale. .Mais dans toutes les autres familles nobles (plus tard chez les plébéiens, et. sous Auguste, chez les atïranchis^ ce personnage, qui exerçait le pouvoir spirituel dos anciens rois, désignait souverainement les futures prêtresses de Vesta. Toute jeune fille de six ;\ dix ans, bien née et bien constituc^e. pouvait être appelée, sans recours et sans pitié, à un scr\ ice rij^oureux d'au moins trente ans. Des que le graïul pontife avait prononcé la formule fatale : SjccrJolcin Vestalem qiiœ SJtcros facial qiix Jus si cl saccrJotcnt Veslalem facere pro populo romauo (Juiriliuiu.. . lia te. Amata capio : « Je te prends, Amata, pour remplir les fonctions saintes dont les piêtresses Vestales doivent s'acquitter pour le peuple romain
{iWesta cofonalis pauper frauJehat usellis. I'k<ji»f.i»<.k I V, i. Ve«5ta. pauvre alors, se contentait «l'flnons coiifriniH--; cir fleurs.