CHAPITRE Jll
série des ëvénements qui peuvent paroltre leà pias importants^ il convient de donner une idée des causes qui ont influé sur la corruption de Tbistoire de notre patrie , et des principes de critique conjecturale qui vont nous aider à réclaircir {d).
(a) L«at«inr, f n av^ilMiit ici qu'il a4»«t dfs pwinMÎ^ 4e critique coty'ecturale , ikonj dispense de juger etê principe« «reo trop d« rigaear, qaoiqo*il semi>Io ae proaoneer aiileorB avec force contre ose paraiJIe mèthoàw. Qaant à iM qa^il asearc qae » soas la ploMA d'911 Xhvoydide 4» d^an TitA-X«iv«, Ita paapirs de rtntjqat luU« aaroient pn devenir fameux dans la postérité , nons pensons qne cette assertion lai a été suggérée en grande partie par Texcès d'on aeniiment looalile» Tanioar di la ptirJe et Veaprît naiiowal. Quel intérêt liistoriqne aoroitnt pn offrir dc« peuples bur^aret , espèce de stuivageSf sa^s lois, sans gouvernement, livrés à fa p[us grossière indépendance, slls étoient tels, qne )«s a dépeints Balloste ( CaA'lb» c. Ti } y et ecNsme le rccqaqoil aillews natre iiqienr Ini-méa^e ( oidessus, pag. 1 1. } ? Ja comparaison des incenrs des Italiens psimitifs avec celles des Germains, décrites par Tacite , et avec les raines du Calieée, ne n«aa semble pas non |d«a d'une «xUréoM justeue. Quel rapport y «.t-dl entre da» i^stitotfona ru^ et tinjples , f^Ucf <|tL« Tacite les a peintes, et peut4tre imaginées, pour prodajr^ un contraste plus piqoaut r et les débris d'un édifice qui atteéieot toute U poissaBOé d'un peapln opulent et édsiféf L*««tuor onnonoe eosuix» qu'î/ tentera de rftir^ l'Italie des ténèbns , 4ft fabkss et derc^/Qmnim où eUe a (té plongée. Celte intenlipn est assurément très-bonne : est-elle aussi aisée i remplir ? c'est ee qne nous verrons bieiflât. tu utcendaat, obaanroa^ eneorf • ^af fi Torigine de fous les peuples , «t non pas seulement des Italiens, est enveloppée de /aèles et obscurcie de ténèhret, on ne voit pas à quel propos l'auteur y mile aussi des mUesnmêêf et en quoi Viialie aaeieaae eu asoderae seroit eahmniée, sil'aa assaroit ^vee fondement qu'elle anroit reçu , plusieurs siècles a¥ant la guerre de Troie, quelques- unes de ces colonies grecqoes que Tanteur y fait arriver plusieors siècles après. R.-R.
44 PRBMIÂRE PARTIE.