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66 PBEMIÈRE PARTIE.
le laitgage de$ aigles (i)^ et d*autres se flattant de poiuToir tirer d'iieureux auspices du hennissement et de la marché des chevaux (p). Cependant le plus grand nombre de ces collèges sacerdotaux, avant d'avoir dévié ée leur institution primitive, avoienteu principalement pour objet l'utilité et la sràrelé de l'Etat, tel que celui des Saiiens, établi dans plusieurs cités de Fancten Latium (3), et le collège assez semblable des Arvales (4)^ dont ies écrivains latins ont, dans des récits puérils, attribué la fondation à Romulus (5) , quoiqu'il n'eût fait tout an plus que
(i) Porphyr, de Ahstin, III, 4* (2) In libris etruscis invenitur etiam cquos bona anspicia'dàre.Sery, III , S3j. Les mages de Perse et les 'druides cbez les Germains interprétoient également, 'par des divinations tirées des chevaux blancs, les volontés des dieux.
^"(3) Hâbuerunt sane et Tusculani Salios ante Romanos, âerv. Vill, a85. Prén'estè avoit le même sacerdoce: et quelques-uns en attribuoient l'itastitntion à un certain Morrius , roi des Yéiens.Serv. iBid,
*' *(4) Ç"* sacra pubtica fàciant propierea ut fruges ferarit arvà/Virr. t.. t. IV, 14. Festùs, in Ambarvales hostia's: Les 2îaKeilS'ét'Ies Arvales avoiént entre eux plu- * sieurs choses communes , le nombre des prêtres, la noblesse dû isang, l'antiquité et l'obscurité de leurs vers ^afCffés, éic'i Voy. Marini , Frères ^/va/e*, p. 597-598.
(5) Massurius Sabinus , ap, Gell. VI , 7) ïlatil. Gem. ap, Fulg. PI. 9; Plin. XVIir, 2.