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Ce n est donc que vers le cinquième ou le sixième siècle de la république, que les doctrines étrangères obtinrent dans ce pays une domination marquée , alors que les aigles romaines pénétrèrent dans la Grande-Grèce et en Sicile, doù elles amenèrent tant de nouveautés dangereuses qui donneront matière ailleurs aux plus sérieuses considérations (i). Finalement» le goût de la belle littérature des Grecs, qui se répandit chez les Italiens vers cette même époque, étoit inséparable de Fétude de leur curieuse mythologie ; aussi est'il naturel de penser que ce fut alors seulement que se propagea avec rapidité \a connoissance universelle des dieux et des héros de la Grèce.
(i) La liturgie romaine n'ëtoit point encore infectée de rites étrangers au commencement du cinquième siècle , comme il paroit par la formule du célèbre dévouement de Décius : Jane, Jupiter, Mars pater^ Quirine^ Bellona, Lares, DU noifensUes , Du indiffetes , etc. Liv. VIII , 9. Tout changea dans la suite , jusqu'à la for^ mule du jurement : ainsi , au lieu de dire comme aupa* ravanty me Dius Jîdius , on disoit 2 me Hercules^ me Castor, etc. Conf. Gell. XIII , a i , ex Libris sacenhium P. R.