II. la
iy8 PRCMIÈRE PARTIE.
à cet effet ^- et tandis qu'ils y consommoient leurs opérations ^ rindustrie des citoyens préparoit dans rintérieur de nouveaux aliments à cette profitable circulation (i). Ainsi Populoaia étoit 1 échelle ordinaire d'où Ton faisoit voile pour FElbe , la Corse et la Sardatgne {i) , comme Porto-Pisano y sans parler des antres Heux, servoit beaucoup à l'avantage du commerce maritime de Pise (3). Les marchands, les agriculteurs, les artisans se réunissoîent, k des jours marqués et solennels, dans des marches publics, où la présence d'une divinité respectable sembloit garantir la bonne foi qui est l'àme du négoce (4)- Ils passoient souvent d'une contrée, d'une ville à l'autre, sans obstacle pour Jes affaires de leur commerce (5). On ignore de
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(i) Les villes qui s^adonnoient au commerce maritime ayoieDt tontes un arsenal ou port voisin avec un marché pour leur trafic : tels ëtoient Pyrgos , port de Géré en Toscane; Céno, port d*Antium, chez les Volsques , etc. V. Dionys. IX, 56.
(2) Agathem. Gcogr. îy 5 ^ pag. 191 , edil. Gronov. Strab. V, p. 154.
(3) Strab. /. c. Rutil. Itin. I, 53i.
(4) Tite-Live 9 1, 3o , et Den js , Ilf , 32 , k l'occasion à es fêtes de la dëesse Péronie. Vertumne étoit le protecteur àeê marchands chez les Étrusques. Varron , L. L. TV, 8; Propert. FV, 2 , 49> & ; Ascon. m 3. F'crr. Sg.
(5) Liv. passim.