‹ L'Italie avant la domination des RomainsChapitre 23 sur 283 · CHAPITRE rv · texte numérisé non relu

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dre ni l'Aréopage, ni le collège des pontifes (i). Telle est l'idée générale que l'on doit se former des pauses qui y depuis si long-temps , ont altéré l'histoire de nos peuples. Nous ayons maintenant un flambeau qui va nous diriger dans notre marche, et nous aider a discerner ce qui appartient réellement aux traditions de leur patrie , d^avec les fictions nombreuses que les étrangers , secondés par la vanité des Romains et par l'esprit du temps, y introduisirent peu à peu. Nos lecteurs ne seront donc pas surpris, si, malgré l'admiration sincère que nous professons pour tant de belles productions des Grecs, nous nous croyons obligés de ne déférer qu'avec précaution a leur témoignage, et si nous préférons souvent à cette autorité l'examen philosophique des faits, la comparaison des auteurs, et une critique impartiale (a).

(i) Voy. Èclairciss, n. XV.-

(a) Après avoir rejeté raatorité des livres historiqnet, Vaatear anroiC dû noas apprendre oà il a pris le flambeau qui doit le diriger dans sa marche; dans quelle source il a puisé In faits dont il s« propose de faire l'examen philosophique, et quels sont les auteurs qu il veut comparer. Mais , k moins qu*il n*ait eu des ressources inconnues jusqu'i nous , ces Jaits , ces auteurs , ne sont-ils pas les mêmes que ceux qu*il a précédemment taxés de fausseté et de mensonge ? Comment donc, quelles que soient ses précautions , oseratnl puiser é des sources aussi suspectes ? Quelle raison ayons-nous de croire qu en y puisant des vérités, s'il y en a, il y laissera tontes les erreurs ? L^autenr ne ponvoit-il nous donner ici d'autre garantie que sa critique impartiale? IL-K.

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