‹ L'Italie avant la domination des RomainsChapitre 254 sur 283 · CHAPItRE XXIX · texte numérisé non relu

CHAPItRE XXIX

dsque. Vairon (i) avoit reitiarqné dans l'étrusque et dans le sabin des mots communs ; ces idiomes étoient en effet très-voisins. L'étrusque et l'ombrien offrent une conformité de rapports plus grande encore ; on pourroit même les assimiler et les confondre depuis que les rituels Eugu biens ont démontré que ces dialectes avoient beaucoupde points de contact, et dérivoientd'une langue principale et unique. Que le philosophe réfléchisse sur la concordance de l'histoire et du langage, il verra uniformément nos peuples provenant d'une même origine , descendant des montagnes, et se partageant a la suite de diverses révolutions en sociétés par liculières , qui ont chacune leur nom, leurs titres et leur gloire.

II. Une étude plus attentive et plus suivie des monuments, nous a fait découvrir une manière uniforme d'écrire et une certaine régularité de construction, qui prouvent que la langue étoit portée pour ce temps à un assez haut degré de perfection. Les savants ont remarqué, dans la paléographie et dans l'orthographe étrusques, une régularité soutenue ; on ne remarque pas moins d'uniformité dans les désinences, dans l'emploi des mots , en sorte que les

(1) L. Zr. y, 4 : Eidus ab eo quod Tusci lias, vel potius quod Sabini Eidus dicunt,

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