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Cette docte observation , que notre auteur semble lie rendre propre , appartient à Lanzi , qui s*en sert pour éclaircir le même monument Mégaé ici par M. Mîcali. Voici les propres expressions de l'illustre auteur de XEs^fù sur la langue étrusque ^ etc. « Quant a aux monuments en pierre qui appartiennent à cette « première époque de Tart, j'y comprends les trois « soldats du Musée étrusque de Goriy tav. xvn, les- « quels, outre les signes précédemment indiqués, « offrent.çncore la barbe et les cheveux longs, coofor* « mément à cet usage des Pompilius, des JBrutus, des « Camillus, des Curius, qui leurfiîsoit donner Vépi- « thète de intonsi, par Horace, Tibulle et d'autres a auteurs latins. Te/ étoit, dans les premiers siècles « de Rome , F usage de V Italie entière , ainsi qu*on « peut s'en convaincre dans les bas^relieb volsques de « Velletri (Lanzi, Notiz^prelim, circa la SculL pi. XI). * On retrouve, dans la note de M. Micali, le même fait et les mêmes expressions. Mais , avant Lanzi , Winckelmann, tom. II, p. i54> de son Histoire de Voit y avoit pareilleipent indiqué cette ancienne pratique italienne, et plus anciennement encore, Antonioli
TaYOÎt obserrée dans son explication de la pierre de Stosch. Il n y a donc nulle difficulté à cet égard , et M. Micali pouvoit s'épargner la forme de doute. qu'il emploie ici. L