N° XVI
Les Mémoires de M. Petit-Radel , que dotre auteur cite ici d'après des extraits qui en avoient été publiés , ont parU) en une seule dissertation , dans le tome VI des Mémoires de F Académie des Inscriptions et Belles^ Lettres^ pag. 324- 36o. Nous y renyoyons Je lecteur, avec la conviction que les doutes exprimés par M^ Mi« cali y au sujet des émigrations anciennes de TÉtrurie en Espagne, seront dissipés ou du moins bien afFoiblis par la réunion des preuves et des témoignages histo* riques que renferme la dissertation de M. Petit*Badel. J'observerai seulement que les homonymies communes à la côte d*Etrurie et à celle de Tlbérie qui en est la plus voisine, ne sont pas un argument si conjec^ tarai que le déclare M. I|^icali. Certainement, si quelque jour la preuve historique des colonies angloises, françoises ou espagnoles du Nouveau*Monde, venoit à manquer et à se perdre, on seroit bien fondé à rechercher la trace des établissements de ces divers peuples, d'après les homonymies qu'ils y auroient laissées; et lorsqu'à ces homonymies, se joignent des Ë&its y des monuments et des témoignages historiques, comme l'a montré M. Petit-Radel , on peut regarder la question comme à peu près décidée, malgré les doutes de M. Micali, et même malgré ceux de M. GuiU laume de Humboldt; car des doutes ajoutés à des doutes ne composent pas une autorité. R.-R.
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