CHAPITRE Vm
De Fantique confédération et des résolutions des
Liguriens.
t^armi les confédérations des anciens peuples de l'Italie , celle des Ligurietis est sans contredit une des premières et des plus célèbres (l). Sous ce nom général deLîguriens, les Grecs comprenoient la plus grande partie des peuples (jui occupoient Tltalie supérieure entre leÉ Alpes et la mer (a) ; de même que sous le nom commun d'Ausones, ils désiguoieni ceux qui iiabitoient
(i) Denys (I) tù) cité ropimoà qnî fki«olt AèiteiïAre l€8 Ligttriéns ié \t race des AboHgenes : c'est assez désigner l'antiqae tradition qui ronloit qtie ce peuplé tdl ittdigëne« II parMt que Caton ( ap. Serv* ad yÉEneid. XI , 7i5)u'aToitpu trouver rien de certain sur leor on'gîtié.
(a) Voy. Heyait Edtcars. I , ad ySnâid. VlII. — Je n'indiqué que comme un fait omis par l'autenr l'opinion rapportée dans Strabon (IV, aoaj, qui attribue aux Liguriens une origine grecque. La ressemblance de quelques usages y qui accréditoit cette opinion , datoit sans doute d'une époque récente, et venoit du commerce des Liguriens avec les colonies marseilloises établies dans leur voisinage. R.-R.
U partie tûétiàiùn^e. Deûjrs (i) observe avec beaucoup de justesse que , si le$ anciens Grecs eurent si peu de connoissance de nos peuples , et les Codfbndiretit habituellement sous des appellations générales , il faut l'attribuer h, la distance des lieux y qui fut pouf eux un obstacle invincible Ça). Quant k nous^ nous expliquerons plus simplement et plus franchement leur ignorance a. cet égard ^ en observant que les Grecs n'^rent
(i) L. I, 29, et Strah. ï, p. 22 : *T^* ir êpêft» rSp MM^i" tutçtt Jflfl» rtiTT9ftifit9 t'U rit iyfûUt — Cette ignorance iw doit pas être imputée sans doute aux anciens Grecs qui formèrent en Italie tant d'établissements incontestables, et qui dévoient y par conséquent, connoStre bien cette conttée. Maïs les rapports des métropoles avec leurs co* lonies, ajant été interrompus par èes révolutions qui cclatërent dans le sein de lai Grèce, il n'est pas surpre* nant que d^anciennes connoissances se soient altérées; et il n*y a rien à conclure de là Contre la fidélité des té-» moîgnages antérieurs à l'époque oii ces relations cessèrent. R.-R«
{a) llcmarqaons^cîy une fois pour tootei,tiii iiaafe fimiilieri notM aotettt , qtii ctt di ttaitét un lintôriéa ancien avec les pina ^n4k ëgarda, on atec an sontOTàîn méptia f étMnû. qnD fitôHse on Umi qn'il eontrarié Ns iéée*. Dans presque toat ee qai pi^eèdri» Denja «THalicamasse est considère comme on écriraîn ttéànUf rénaoeaqne, qnji a pnisé à des sources mythologiques, qoi a eo pour cAfct 4e a<4 reobevèhes la Tattitë nationale; mais ici c*est nn .historien éekiné et jndidéttx. Cette méthode de distrihoA* Téloge 00 la hlâm«, an gré de ses opinions personnelles, méritoit d^étre indiquée •a lectewp, p»nr prétettir ka méprisas oii elle eùtpn Tentrainer. ]i,.a •
lOO PREMIÈRE PARTIE.
des géographes que long-temps après avoir eu des poètes; et lorsque nous lisons dans Pline (i) qu'au temps d'Eschyle et d'JEuripide , on ne connoissoit pas même en Grèce la situation ni le* cours du plus grand des fleuves de l'Italie , lePô, devons-nous être surpris de trouver leurs écrivains si peu instruits , non-seulement de l'état moral et politique, mais même de la géographie dé nos provinces (a) ?
(i) L. XXXVII, 2: JEschjlus in Iberid, hoc et in Bispanid, Eridanum esse dixit, eundemque appellari Rhodanum ; Euripides rursàs et Apollonius in Adria» tico littore confluere Rhodanum et Padum.,.. Tanta orbis ignorantia !
(2) Polybe (II , 16) taxe en particulier Timëe d'ignorance an sujet de l'Italie. Selon Strabon (I, 164)7 Ëratosthène même et Timosthëne, célèbres géographes, connoîssoient trës-peu l'Italie et les bords de l'Adriatique. Josëpbe (^adv. Apion, I9 4) donne encore plus d'extension aux reproches qu'il fait aux anciens d'avoir mal connu tous les pays situés à l'ouest , en montrant qu'Éphore , qui est cependant un des plus exacts des écrivains du siècle d'Alexandre^ prenait l'Espagne entière pour une ville. Enfin , la géographie de l'Italie étoit si étrangère aux Grecs , qu'Hécatée fit dé la Corse une tle de riapjgie. Steph. Byzant v. Kvfuv (à),
(a) Toas ces reproches sont certainement exagérés , et s appliquent d*aillears k des époqaes si différentes, qn*il est injuste d'en tirer nne conséquence générale. Est-il bien sur de condamner Éphore , Tante par Strabon , sur la foi seule de Joscpbe , écrivain si infévienr k tous
CHâHTEE Ylft. lot
Les Grecs étendoient le nom d% Liguriens à d autres peuples établis en Espagne, sur les côtes de la Gaule , à des peuples mêmes de la Colchide (i). Cela nous porteroit k soupçonner qu'originairement ce nom ëtoit significatif dans leur langue pittoresque , et avait rapport à quel*^ que particularité de mœurs ou de caractère , qui nous est aujourd'hui inconnue (2). Quoi qu'il en soit, les historiens romains, serviles imita-*
(i) Hérodote, V, 9; Scylax, PeripL p. 4; Scymnus Ghius, in Perieg,; Lycophr. iSia; Strab. passim.; Dionys. ly 10} Eustath. ad Perte g. fG,
(a) Par exemple , les Grecs comprenoient sous le nom général d'Ibëres ceux du Caucase (les Soanes) , comme ceux de l'Occident (les Eq>agnols), à cause, dit Stra^ bon (XI , p. 348) 9 des mines d'or qui se tronvoient dans les pays habités par ces deux peuples. L'opinion d'Ârtémidore (i7^.Steph. Byz.) et d'Eustathe {ad Perieg, 76), que les Liguriens avoient pris leur nom d'un fleuve, est \oatp-à-£ait dépourvue de fondement , car il n'y a jamais eu de fleuve de ce nom en Italie. On peut voit dans Glnvier d'autres &bles étymologiques à ce sujet , p. 46.
égards? Doit-on accorder une pUine confiance à Polybe , sor le chapitre de Timce , qnll paroit vroix pria i tâche de contredire sur tona les points , et quelquefois k tort, conme on en a des prenvea (Polyh. lib. Xa, in Exeerpu tom. III , p. 36 ) ? La saine critique pèse avec pins d*éqiiité' les accusations réciproques des auteurs, et ne se prononce qn*en oonnoissance de cause : or , nous n*aTons maintenant ni Épbore^ni Timée , niHécatée; ponvons^nous les condamner sans. lat entendre ? E.-1L
teur$ d6& Çrecs (i), ne nous put traoïmis la mémoire d aucun peuple i<4lîqiia p}us ^Rçipn que J^s Liguriao»; car )^s noms de^ mitipiia, uo^ fpis rççus pur qu^lqu? circon$t9Qca qw ce 9oiti se perdent difficilement (9t)t l^e nom d^ Ligurlem fut dooc employé çomm^ un titre commua pour désigner les h»bitimt3 primitif de h plus grande pirtî^ de TltaHe i divisés en* pluaieurs populations i les plus aocieones que l'on connût (3). Mais si nous camsidérons la na-
(i) Strab. m, p. 114.
(2) Les anciens Grecf tes appelaieiiC Aiyvf r , et les aMdemas AiVv^i, en gv^'sant le nosB latin.
(3) Plusieurs auteurs, dlofliîn^s par levtr imaginatirà^ et entraînés par Ve%etnpU 4e Clavier (p. So-5a)/oftt eru , d'après une certaine cenfonnîté de noms , que les Thraces-Ill jriens , descendus par les Alpes Carniques en Italie , inondèrent tout le pays, et se rendirent ensuite dans la Gaule et dans l'Espagne. D'autres veulent que les Celto^ ambres et les Gel to- Gaulois aient pénétré dans aotré eontÎMnt par les Alpes Rk^tiques et les Alpes MaritimeiB; mais Strabon (H, p. 88) , qui suivoit les traditions historiques , dit que le^ G^llo-C^Ites éioi^nt d'uni» i»ce dâffiéreote de oeHe des liguriens. PellMCier veul que leur nom soit ven« des Ilfy^uefi, e'est-*à-dire sédentaires ou établis. Pre'ret le feit dériver de Hj-'-gour, nation établie près de la merj çnfin , Bajrcletti le tire de Ibr-gor, œonUgnards. Tput cela peu^ donner une idée de la solidité de pareils systèmes, et de la désuAgeaison
filUPITRB TIII« 10%
tare du sol qq'ils occupoient , et lês grandes dtf* Scultés qui durent s'opposer à leur premier <kablissement y il fisiudra nécessairement admettre qa'iL s'est écoulé bien des siècles avant qu'ils aient pu former un corps de nation capable de fixer les mgards de l'histoire.
Les monuments les plus certain» de l'antiquité sont les monuments physiques. Or^ le grand nombre de fleuves et de torrents qui, du haut des montagnes dont cette contrée est winte de trois cMée, se précipitent dans les plaines de la Lombardie , nous représentent ce vaste territmre continuellement exposé k être submergé par les eaux. Tel fut en effet autre- Ibis l'état de cet^e région ; ou plutôt elle ne présentoit que l'aspect d'un immense marais , formé par la réunion de tous ces fleuves qui coururent sans frein sur sa surface | et lui donnèrent naturellement sa forme en élevant successivement la plaine par leurs cûntîauela attéri^semeuts , et en repoussant la mer vers
qa'«Atl6S amateurs de Fidiome celtique de se contredire antre eux. <-~ Remarques ce que notre auteur dît plus haat deStrabon y f^Vi il suivait le s traditions historiques. II y avoît donc des traditions historiques ; et ces tradi-^ tiens s'étoient donc conservées , puisque Strabon a pii les suivre ? cela étant , Strabon est-il le seul qui ait eu l'avantage de les connoitre et de nous les transmettre? R.-R.'
rOrîent (i). L'illustre Muratori (a) a fait con- Dcltre avec quelle facilite les terres les plus florissantes de cçtte provioce deviennent ma-* recageuses y partout où l'industrie humaine cesse de maîtriser les eaux. D'autres observations curieuses faites sur le territoire de Mo-* dène ont pareillement prouvé comment ce sol ^ suspendu sur un profond amas d'eaux souter-raines , s'est formé dans le cours des siècles par l'exhaussement successif de ses plaines (3) : ce qui est une preuve indubitable des révolutioiis physiques dont toute l'Italie supérieure a été le théâtre. Par là on peut se convaincre des grands
(i) Toute la sur&ce de l'Italie supérieure, et particulièrement le territoire d^ Crémone, de Mantoue, les vallées de Vérone du côté d'Hostilie , le bas Modenois, etc. indiquent partout que des eaux rapides et fangeuses coururent sur ces espaces , exhaussèrent le sol , et y causèrent par leur impétuosité des révolutions considérables.
(2) Aniiq. liai Diss. XXI \ Rer. ItaL Script, vol. Il, p. 691.
(3) Ramazzini {de Fontibus Mulinœ); Vallisnieri (Opusc, p. 56). Tout le monde connoit les célèbres sources de Modène, à trente ou quarante pieds sous terre , sur la surface desquelles on voit différentes couches de sablon et de gravier, des plantes marécageuses, des ossements d'animaux, des détriments de végétaux, des débris de bois, etc.
€HA9ITHR TIII. lo5
obstacles que durent rencontrer les premiers habitants en descendant des montagnes dans la pUdne 9 et de toutes les difficultés qu'ils éprou<* virent à dompter et a régulariser le cours des eaux , qui a du nécessairement y précéder tous ' les étaUissements humains.
On ne sait pas positivement quelles furent d'abord les limites du pays qu'occupoient les Liguriens I lesquels étoient peut *^ être un dé-> membrement de l'antique nation des Ombriens; mais, en recueillant les. témoignages d^s au-*teurs les plus graves et les plus véridiques (a), il parolt qu'ils occupoient presque toute la région comprise entre les Alpes, la -mer et l'Amo^ Des noms divers distinguoient les différentes confédérations liguriennes, qui, soit par un effet du caractère de ces peuples , soit par inconstance ou par suite de révolutions intérieures, tantôt se renforcoient , tantôt s'affoiblissoient , en se déplaçant fréquemment. Les tribus italiques , comme celles de tous les peuples barbares , ne furent pendant long - temps que des associations guerrières , volontaires et mobiles. Dans le cours de ses différentes migra-
(a) LViDtear anroit dà indi<pier ici cm «ateart, qui loi semblent kt plus graves et les pius 'véridtquts , à moiiif qne ce ne soient let mêmes qa*i] désigne aillears comme les plus inexacts et les plus fahu^ kmx, suivant les besoins de son système. R.-R.
io6 rasiiièaB vaktib.
lions et de ses conquéles, souvent un m^e peuple changea plusieurs fois de territoire , de nom et d'allianees. Dans ce temps /la dissolu-* tion d'une ligue ancienne rendoit à chaque communauté son indépendance, et quelquefois même son nom primitif, qui lut a voit été ravi par un vainqueur. De nouveaux intérêts dîctoient les lois d'une nouvelle union, étaMis-* sment de nouvelles distinctions. Ainsi, malgré les fréquentes révolutions., nous retrouvons toujours les noms des antiques tribus qui^ même sous la domipation prépondérante des vainqueurs, conservèrent le titre et I4 gloire de leur origine ligurienne. Dans ce nombre on peut compter , sur la rive gauche du Pè , les Tauriniens avec leurs alliés (i), lesquels s'éten*^ doient dans tout le Piémont jusqu^aux Alpes G>ttiennes, et les Lévi^-Liguriens, nation anrtique qui habitoit aux environs du Tésin (si). Parmi ces peuplades alpines , quelques-uns ont cru retrouver d'autres descendants des Ligu^ riens , tels que les Euganéehs , les Libîques , les Stones, répandus depuis les Alpes Rhétiques
(1) Strab. rV, p. 141 : Tttuftfù) r «/»«rr, Atyvçptdf tBtêç^ ««< i?Jiêt A/yutç. Plin. in , 1 7 : Antiqua Ligurum stirpe*
(2) Aniiquam gentem Lçeyos^ljigures incolentes
%irca Ticinum amnem» liv. V, 35*
jusqii'apx Alpes Taurû^M (i). Il eêt moins pro^ Imbh qa'ik aimt porté hw nom et lew >em« pire jpsqii'AQi eiïYiroiii du Tibiv (a) ou même 4iu^ 1^ Ta)$îi}iig9 d'Airetium (3); çar^ quoique
^/^••^^^^m^aa^^mmi^F^
,{i) Odsrig», Leiires liguriemies, p. iS. JUsSlOBes, fui b#bitaie9t 4am le ypîsiaag^ 4f TintQte » 49nr effacii-» vem^nt dësîjpé» sous le nom <]^ Ligurii^s diiiifi uq fntg^^ mevt dtts Faites triomphaiiil,
(a) Phiiiste ifi Sjracus^ (ap, Dionys. |, ?a) les confoncl avec les Sîcules du Latium , et assure que les peuples qui passèrent eo SiciU étoîent des LigurieBS. Euripide ( Troad, 437) place Tîlc d^ Circé dans la Ligurie. Les poètes , et particuliëreiTient ^çbylfï ( apud, Strab. 'TV 9 p» 126) , sont ]es inventeurs de^ fables ]e9 plus coq» nues 99r les Liguriens (a).
(3) L'autorité de Polybe (IJ, 16) a^ccrédita Terreur : Xttri /• rnf fèî^yttUf Xm% rSf rSf 'Affnrltéêf X^^f^* Mais il y a dai}s le texte une alteVatfon manifeste , aussi contraire à la geVg^aphie ^u'à l'intention de l'auteur, qui décrit dans cet endroit les régions de l'Italie supérieure,
(^) HpU9 ^nxtn$ iQ9| il \iicfBL fçnàà è «#s«r^r 1 eqJBipe il U Aûl loi ,. que U «yrAcasam Pl^i^ut^ a confonda l^s ]L4|arn» avec I90 Sionl^^ d^ Laiiom , ses ancêtres ? Phiiiste 9f poavoit-il donc avoir sor ce point d*anti(|aité nationale , des lomtères que nons n avons plas ? Qoant à ce qi^oB a]fiqte uA q«e les poètes tragiques sont les imvtnteurs des ftibles ]ep p|a$ couples for l^ Ufmens , on «miil s«ii# flapte fort embav^ rusé de prodoir» la prewe d'P9f «Mfrtiop tei^bl*!»!*» C99 «or|M ^ tndicipns, concernant Torigine des penpief, pe soqt g^ère da nombre de celles qoe les poètes tragiques se plaisent è imaginer. Tout an pins ponrroit-on dire qo'ils les accréditent, qu'ils les propagent, mais cela même pronveroit qu'elles ezistoient avant eu».'
I08 PREMIÈRE PàRTIB.
leurs limites* aient souvent changé au gré du sort capricieux des armes , on peut raisonnablement asiurer qu'en deçà de T Apennin^ ils ne s'étendirent jamais au-delà de Tembouchure de l'Amo (i).
Les Liguriens s'étant trouvés un temps limitrophes des Ombriens {2), ces deux peuples eurent entre eux des communications sociales , et concoururent ensemble à jeter les fondements de la fortune des Toscans. Dans le cours
en allant du couchant à l'orient , et descendant ensuite vers rÉtrurie et FOmbrie. Les corrections tentées par Giuvier relativement au fleuve Peseta , et par Oderigo au sujet du Rcggiano, ne sont pas satisfaisantes. Il nous paraît hors de doute qu'il faut lire, rùd'ATifflféVy comme l'a soupçonné le savant éditeur, de Polybe , M. Schweîghauser , qui a consulté les manuscrits. Au moyen de cette correction essentielle > le vrai sens de Polybe est que la Ligurie maritime s'étendoit jusqu'à Pise, première ville de l'Étrurie du côté de l'Occident, et que la Ligurie intérieure aboutissoit aux Apennins , c'est-à-dire à l'endroit 011 ces montagnes, en se repliant, commencent par la Toscane la division de l'Italie : distinction rigoureusement géographique qu'a faite aussi Strabon (Y, p. f/fi), en parlant de la grande chaîne des Apennins.
(i) Scylax , Peripl, p. 4* ^ correction qui substitue Afm à * Afr/ar est maintenant approuvée par tous les critiques,
(a) Dtonys. I, 3o.