Harangue du vieux Ferdinand à son peuple
Le roi Ferdinand, du haut du balcon de son palais, se disposant a parler à son peuple, et manquant tout à coup de mémoire au moment où midi allait sonner, se meltait à frapper de sa main sur son derrière : « Une, deux, trois,quatre, cinq... dix... douze » et finissait sa harangue : « E tempo di mangiar maccheroni' » Jamais harangue royale ne déchaîna, en aucun lieu de la terre de tels applaudissements....
28. Finale. — Pulcinelleria universelle de toute la population napolitaine, costumée en polichinelles, et qui brandit des marottes en Vâte d'Italie, en demandant la buona mano aux forestieri.
RÊYE
VEiNISE LA NUIT