‹ L'Italie de 1847-1865;Chapitre 20 sur 102 · PRÉFACE. XXVII · texte numérisé non relu

PRÉFACE. XXVII

pontifical. Quand parut la brochure Napoléon III et P Italie, il se rallia au plan que des amis du Saint- Siège, plus dévoués que clairvoyants, combattirent si violemment à Paris *. La paix de Villafranca et l'attitude du gouvernement romain vis-à-vis de la révolution nationale firent évanouir ce que M. d'Azeglio appelait depuis les illusions dumatin. Dès lors il professa, d'accord avec Manzoni et Gino Capponi, que, dans la situation politique et morale de T Italie et de l'Europe, la papauté temporelle « ne pouvait que régner sans gouverner; » qu'il lui fallait transformer complètement et le mode de son existence et le caractère de ses relations avec l'Italie ; et que sa souveraineté politique devait devenir ce qu'elle avait été, du reste, au moyen âge, une souveraineté nominale et une suzeraineté 2 . — « La souveraineté nominale, « répète-t-il à chaque instant. Hors de là point « de salut. Car, hors de là, rien de possible que « par les baïonnettes ; et seraitae là la politique « du représentant de Celui qui a dit : Remettez « l'épée au fourreau ! »

La dernière lettre de notre Correspondance té-

1. Voy. la lettre du 9 février 1859 et la note 6, à la fin du volume.

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