V. Castellammare et Sorrente
De Naples à CanteUammare: chemin de fer, 28 kil. en 40 min. à 1 h.; deux classes, 1 fr. 55 et 80 c.; 10 trains par jour. — De Castellammare à Sorrente: tramway électr., 19 kil. en 1 h. '/»; 1™ cl. 1 fr., 2« cl. 80 c. (transporte aussi les bagages); départ de la gare, toutes les •/» h- — Bateaitx a vapeur, v. p. 424.
420 I^- ^ 3/. ENVIR. DE NAPLES. CantMammare.
Si l'on est pressé, on ne s'arrêtera que peu de temps à OasteUammare, et l'on arrivera assez tôt à Sorrente pour faire une excursion au Deserto (p. 423). De Sorrente on ira, le 2" jour, à Caprée pour rentrer à Naplos le 3» jour par le bateau. — V. p. 430.
Jusqu'à Torre Annunziata Centrale, v. p. 406-407. — On quitte ensuite la ligne principale, longe la côte, franchit le Sarno (à dr., le petit îlot rocheux de Revigliano, avec un château du moyen âge) et on atteint en 10 min. C(U>tellammare, dont la gare est à l'extrémité N. de la ville. [D'ici, l'embranchement se dirige vers l'intérieur des terres et se termine 5 kil. plus loin, à Gragnano, 'petite localité, d'où une route carrossable (12 kil.) mène à Âgerola, village situé à 700 m. au-dessus d'Amalfi.]
Castellammare (v. le papillon de la carte ci-contre). — Hôtels (v. p. xviii) : H. Stabia, près de la gare et du rivage, recomm. (ch. 2 à 3 fr., déj. 1, p. dep. 6). Au S., au-dessus de la ville, dans le faubourg de Quisisana où l'on a une belle vue: *Or.-H. Quisinana, préféré par les Anglais et les Américains (ch. dep. 4 fr., rep. 1.50, 3.60 et 5, p. dep. 9 fr. si l'on reste au moins 5 jours, omn. 1.50); H. du Parc, dans un site encore plus élevé (ch. 5 à 10 fr., rep. 1.50, 3.50 et 5). — Sur la liauteur à l'E., près de la gare: *H.-P. Weiss (Villa Belvédère; ch. 2 fr. 50, rep. 1, 2 et 3.50 ou 2.50 et 4, V. c, p. 6 à 7; Allemands), avec terrasse et vue magnifique; on va de là en 25 à 30 min. à Quisisana, par Scanzano (chemin marqué en rouge).
Voitures (à 2 ou 3 cliev. mêmes prix): course en ville, 36 c; à 2 chev., 80 e. Jusqu'à 2 kil. hors de la ville: la V' h. à 1 chev., 1 fr. 70; à 2 chev. 2 fr. 50; chaque heure suiv. 1 fr. 20 et 2 fr. Pour Quisisana, à 1 chev. 1 fr. ; Pozzano, à 1 chev. 70 c., à 2 chev. 1 fr. 50; Torre Annunziata ou Pompéi, 1 f r. 50 et 3 f r. 10 ; Meta, 3 fr. 90 et 4 f r. 60 ; SorreiUe. jusqu'à 5 h. de l'aprèsmidi, 4.50 et 6.50; le soir, 5.50 et 7.50. — De nuit, c.-à-d. après 8 h. du soir du 1«'' nov. au 30 avril et après 11 h. du 1<" mai au 31 oct., les courses en dehors de la ville coûtent le double.
Castellammare, ville de 26400 hab., située au pied et sur le versant du mo7it S. Angelo (1443 m.), est bâtie sur les ruines de l'anc. Stables, ville qui fut détruite en même temps que Pompéi, l'an 79 de notre ère : de là, son nom officiel de Castellammare di Stabia. Castellammare est très fréquentée en été par les habitants de Naples, pour ses bains de mer et ses eaux minérales sulfureuses et gazeuses. Au printemps et en automne, elle est visitée exclusivement par les étrangers qui y affluent alors.
La ville, traversée par une grande rue et une seconde qui lui est parallèle, s'étend le long de la mer sur une distance de 2 kil. On atteint en 8 ou 10 min. de la gare un petit square, le largo Principe Umberto, où se trouve le café de l'Europe. Plus loin est lu port, où il y a un arsenal et des docks de l'Etat. — Sur la hauteur qui domine la ville au S.-O., les ruines du castel (CasteUo Antico) qui lui a donné son nom. Ce château, bâti au xiii'^ s. par l'empereur Frédéric II, a été fortifié sous Charles P'' d'Anjou.
En tournant du largo Priucipe Umberto dans la direction du S., par la salita Marchese de Turris, et en montant ensuite la via Quisisana, où est l'hôtel de ce nom, puis un chemin bien ombragé, on arrive en 25 à 30 min. à la villa Qtiisisana, anc. villa royale, maintenant à la ville. L'anc. château (Casino Êeale) occupe remplace-
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Mtta. ENVIR. DE NAPLES. IV. R. st. 421
ment d'une maison construite vers 1300 par Charles II d'Anjou, où demeurèrent le roi Ladislas et sa sœur Jeanne II, pendant que la peste ravageait Xaples. Ferdinand I"' de Bourbon la restaura en 1820 et l'appela Qiiisisaita, c'est-à-dire «-ici l'on se guérit».
Le l'ARO (entrée gratuite) est magnifique. Prendre on faee de l'entrée de la villa, par une porte grillée; tourner ;i g. au premier coude (tout droit, on va ;'i Pozzano, v. ei-dessous) et passer plus loin derrière l'ancien jardin du château, d'où l'on entre aussi dans le pare. — A g., le mont Oappd.a (300 m.), dont on peut faire l'ascension en 4.t à 50 min. (de la porte du parc), par des cheuiins sous bois, qui seriientent au bord des gorges et offreut de.s échappées de vue sur le golfe et sur le Vésuve. — Au retour, on prendra par le chemin de Pozzano (env. '/j h. de plus), dont le commeni'ement est indique ci-dessus. Ce chemin (généralement à l'ombre) passe à l'ane. eastel (p. 420). Le couvent de S. Jfaria a Fozz<ino sert maintenant d'hôpital maritime. Partout de belles échappées de vue.
La *BOUTE DE Castellam.mark a Sorrente (tramway électr. et voitures, v. p. 419 et 420) mérite d'être parcourue à pied jusqu'à Meta. On passe au-dessous du couvent de S. Maria a Pozzano (v. ci-dessus), dans la direction du cap d'Orlandu. Les trois rochers sur la côte s'appellent li Tre FrateUi. 6 kil. Scraio, halte du tramw.; 8 kil. Vico Equense (deux restaur.), ville de 3100 hab., située sur une saillie de rocher.
Au delà de Vico, on franchit une gorge profonde ; à dr., Marina di Equa; on passe devant (10 kil.) Seiano et monte ensuite à travers des vignes et des bois d'oliviers sur la hauteur de la Punta di Scutolo. Dès que la route commence à descendre vers Meta, on voit s'ouvrir le célèbre Piano di Sorrento, plaine protégée de tous les côtés par des montagnes, traversée par de nombreux ravins et offrant un des climats les plus sains, avec une végétation luxuriante. On ne voit que des bois d'orangers et d'oliviers, gracieusement entremêlés de mûriers, de grenadiers, de liguicrs et d'aloès. Ce coin de terre a été dès l'antiquité le séjour favori des grands et des riches ; on y rencontre encore aujourd'hui des hôtes de tous les pays.
13 kil. Meta (H. Bella Meta, à l'extrémité N. de la localité) est une ville de 5800 hab., avec deux petits ports. Au delà de l'église S. Maria del Lauro qui, dit-on, occupe l'emplacement d'un temple, se détache à g. la route de Positano-Amalti (p. 436).
La route de Sorrente traverse la gorge de Meta sur le Ponte Maggiore (14 kil., halte Piano), passe par Carotto, long village qui s'étend des colUues, à g., jusqu'à la Marina di Cazzano, à dr., et par Pozzopiano, au milieu de belles plantations d'orangers. — 16 kil. S. Agnello (H.-P. Cocumella; v. p. 422). Enlin. des villas et le long faubourg de Sorrente. Le tramway a une station à l'entrée de la ville, à l'E. (18 kil.) et une à son extrémité 0. (19 kil.).
Sorrente. — Hôtels (v. p. xviii): *Vittoria, an-dessus de la Petite Marine (ascenseur), entrée par la place, avec une terrasse d'où l'on a une belle vue (ch. dep. 5 fr., rep. 1.50, 3.50 et 6, p. dep. 12, moins si l'ou reste longtemps); *Imperial H. Tramontane, entre les deux Marines, sur les falaises (ascenseur: prix à peu près analogues); Gr.-H. de la Sirène, à la Gr. Marine
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(ch. 4 à 6 fr., p. dep. 10). — A 4 min. de la place. *//. d'Europe 'ch. dep. 3 fr., rep. 1.50, 3 et 4.50, p. 8 à 12); *H. Royal (ch. dep. 3 fr., lep. 1.26, 2.50 et 4, p. dep. 8 fr.). — Un peu plus loin, H. Lordei et H. de Londres (ch. 2 fr. 50 à 8, rep. 1.25, 2.50 et 4, p. 6 à 7). — En ville: H. Villa di Sorrento, piazza Tasso (eh. 2 fr., p. 6); Deutscher Hof (ch. dep. 2 fr., p. 6 à 7), Pens. Marimio (ch. 2 fr.), ces deux derniers près de la ligne du tramway; P. Paradis (p. 5 à 6 fr.). — Dans le faubourg de l'E. (v. cidessous), la Villa Rubinacci, modeste locanda qui n'a que des ch. (1 fr. 50). — A '/4 d'h. à l'E. de la ville (à S. Agnello, v. p. 421): *H.-P. Ooatmella, calme et dans un site magnifique, près du rivage, à quelques minutes de la route (p. 7 fr. 50 à 9, v. c). — A l'O., au cap de Sorrente (p. 423), P. Miiierva, avec restaurant, modeste (p. 4 fr. 50 à 5, v. c).
Cafés-restaur.: C'.-Birreria Ercolaiio, sur la place, en face du Circolo, avec confiserie et bière de Bavière; C.-Rest. De Martiiio, au même endroit.
Bateaux a vap. pour Naples et Caprêe, v. p. 424. Embarquement ou déharquement, 20 c. ; par les barques des hôtels, 50 c. y compris les petits l)agages, 80 e. par 100 kilos de gros bagages. — Barques (à la Petite Marine) : 1 f r. à 1 f r. 50 l'heure, avec 1 rameur. Promenades intéressantes de 1 h. 1/2 à 2 h., aller et retour: au cap de Sorrente, où l'on peut voir des murs romains, et aux grottes délie Sirène, non loin de la plage de bains de l'hôt. Cocumella (v. ci-dessus). Pour- de plus longues promenades, ou demande les prix suivants: pour Vile de Caprée, avec 2 rameurs 6 à 8 fr., 3 ou 4 ram. 12 fr., 6-8 ram. 16 fr. (durée du trajet, 2 h. à 2 h. '/j); à Amalfl, par Caprée (2 jours), avec 4 ram., 30 à 40 fr. Faire prix!
Voitures (selon le tarif plus chères l'après-midi que le matin; il faut doue s'entendre avant le départ): pour Massa Lubrense, à 1 chev.,
1 fr. 25 à 2; à 2 chev., 2 à 3; aller et ret, 2 à 3 et 3 à 4; pour S. Agata, par Massa, le double; pour Meta, 75 c. à 1 fr. 25 et 1.75 à 2.75; pour C(«tellammare, 3 à 4.50 et 6 à 9 fr. — A l'heure, les voit, à 2 chev. se payent
2 fr. la l" h. et 1 fr. 50 les heures suivantes. — Pour Amalfi (p. 434): 8 à 12 et 12 à 15 fr. Les voit, des hôtels sont plus chères; par contre, on s'en tire à meilleur marché eu prenant une voiture de renvoi. — Akes, généralement 1 fr. l'h. ; pour une excursion de 2 à 3 h., 2 fr. à 2 fr. 50.
Les OUVRAGES EN MARQUETERIE (tarsia) et les SOIERIES , imitations de celles de Rome, sont estimés et à bon marché.
Sorrente, en ital. Sorrentu, Surient en dialecte napolitain, le Surrentum des anciens, est aujourd'hui une ville de 685(3 hab. Elle s'élève au milieu de plantations luxuriantes de limoniers et d'orangers, sur un rocher de tuf très escarpé d'env. .50 m. de hauteur, dont la base est rongée par la mer. Elle est entourée de gorges profondes. Celle de l'E., qui sépare la «piazza» du faubourg, se termine à la Marina Piccola, le petit port. La gorge de l'O. aboutit au grand port, la Marina Gh'ande, où abordent les barques de pêcheurs. Au moyen âge, Sorrente fut une ville importante. Elle est la patrie du Tasse (né en 1544; p. 111, 333), dont on voit la statue en marbre sur la place. En hiver, au printemps et en automne, Sorrente est très fréquentée, mais pre.sque exclusivement par les étrangers. En été, les Italiens et les étrangers y viennent pour les bains de mer. Le Tpetit j ardin public, en face de l'hôt. Tramontano, domine la mer.
La *RouTE DE Massa, longue de 5 à C kil., continuation de celle de Castellammare, traverse, au delà des dernières maisons de Sorrente, la gorge de la Conca. 3 min. plus loin se détache, à g., la strada Capodimonte, route cavalière pavée par laquelle on peut monter en 7 min, (à dr. au second zigzag) au célèbre point de vue de
MiUM Luorense. ENVIR. DE NAPLES. iV- «• 31. 423
Capvdimunte. La route carrossable passe au pied de cette hauteur ft offre uue magnifique vue en arrière. Elle gravit eusuite le cap (le Sorrentc (V. Paradis, V. Miiierva, v. p. 422), dont on peut visiter l'extrémité en descendant pendant 10 à 12 min. Le piéton qui suit la route arrive eu 1 h. de Sorrente à Villuzzmtu, groupe de maisons situé au-dessous de lu hauteur du Telegrafo (p. 424). Ou a un coup d'œil splendide sur l'île de Caprée ; à dr., l'île rocheuse de Vervece. 20 à 25 min. plus loin.
Massa Lubrense, petite ville dominée par le château de S. Murict. ou l'on monte par la via Pozzillo, en prenant un enfant pour guide. On se fait donner, dans une des maisons, la clef de la tour (20 à 25 c), d'où la vue est fort belle. Il y a sur le bord de la mer des restes d'un aqueduc romain et d'autres antiquités. — On trouve ordinairement des barques et des voitures pour retourner à Sorrente. — L'extrémité de la presqu'île, la Pitnta di Camjpanella, est à 1 h. '/4 ou 2 h. de Massa. C'est le promontoriuin Mi7iervœ des anciens, ainsi nommé d'après un temple de Minerve, qni, selon la légende, y aurait été érigé par L^lysse.
Les HAUTECKS AUX ENVIRONS DE SoRRENTE olfrcnt Une série de beaux points de vue. Comme il faut généralement suivre pour y arriver des sentiers étroits et dépourvus d'intérêt, le mieux est de prendre un âne. Cependant il n'est pas désagréable d'y monter à pied par un temps frais.
L'endroit le plus visité est le Deserto, à 1 h. */< ou 1 h. '/a *^*^ la place de Sorrente. Le chemin carros.sable (voit., v. p. 422) passe par Massa Lubrense et se dirige vers l'intérieur des terres en contournant le mont St-Nicolas pour gagner >S\ Afjata di Massalubrense, à 10 kil. de Sorrente et à 4 kil. de Massa. Ce village (390 m. ; P. Petagna, p. 6 fr. ; P. Jaccarino, 6 fr., toutes deux recommandées), joliment situé à */4 d'h. au S.-E. au-dessous du Deserto, est très fréquenté en été comme villégiature. — Les piétons et les cavaliers quittent, au delà de la gorge de la Conca (p. 422), à 15 min. de la place de Sorrente, la route de Massa Lubrense, montent à g. la strada Capodimonte (p. 422) et laissent à dr., après le deuxième zigzag, le chemin du point de vue. Plus loin, à 15 min. de la route, à l'endroit où le chemin se bifurque près d'une image de la Vierge, on continue tout droit entre des murs; à g., on irait à Crocevia. 15 min. plus tard, on tourne à g. dans la direction de Priora, qu'on atteint après 10 min. de montée. On passe sous la longue voûte d'une porte, ensuite tout droit par le largo Priora, petite place qui précède l'église, puis à dr. et encore immédiatement à dr., pour continuer par le chemin pavé. Le *Deserto (455 m.) est le bâtiment rouge qu'on voit devant soi sur la hauteur, à 35 ou 40 min. de Priora. C'est un ancien couvent, de nouveau habité par des religieux, qui en ont fait un orphelinat. Des rafraîchissements y sont offerts aux visiteurs et on compte sur uue offrande pour l'établisse-
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ment. Du toit de ce couvent, vue charmante sur les deux golfes et sur l'île de Caprée; en avant, sur le mont S. Costanzo; à g., sur la petite église isolée de S. Maria délia Neve. ^ On peut revenir par S. Agata et par la route de Massa Lubrense (p. 423).
Vue semblable du haut du Telegrafo (240 m.), situé à 1 h. à l'O. de Sorrente et dont le uom vient d'un a;ic. télégraphe optique qui communiquait avec l'île de Caprée. On y monte de Villazzano (p. 423), en passant pendant 20 à 25 min. sous bois, où un enfant sert de guide pour 40 à 50 c. Ou bien on suit le chemin du Déserte, jusqu'à l'endroit où il tourne à g. dans la direction de Priera. Là, on continue tout droit et on atteint eu 20 min. le bureau d'octroi («Uffizio daziario») de Massa Lubrense. 30 pas plus loin, la seconde porte à dr. donne entrée dans une ferme (10 ou 16 c), qu'on traverse pour arriver tout droit, en 6 min., au Télégraphe. — Au pied de la hauteur s'étend la vallée délie Pigne, qui doit son uom à de magnifiques pins et d'où l'on jouit d'un coup d'oeil célèbre sur Caprée. En mai, juin, sept, et oct., on fait ici, ainsi que dans les environs et dans l'île de Caprée, une chasse aux cailles très productive.
Le Petit S. Angelo (445 m.), à 1 h. ',2 au S.-E. de Sorrente, offre une belle vue sur la plaine de Sorrente et le golfe de Salerne. On y monte de la piazza par le bord oriental de la gorge de l'E. et en passant par Cesarano et Baranica. Dans le haut se trouve une maison abandonnée. De là, on va en 1 h. à 1 h. 1/2 à S. Agata (p. 423), en montant d'abord on peu au S., puis par un sentier à dr. à travers un bois pen élevé, toujours à la même hauteur le long des Tore di Sorrento.