FLORENCE
et autres armcB). - Ou revient h la XI» salle tjui renferme les plus beaux bronzes: au milieu, la Chimère, monstre réunissant les formes du lion, de la chèvre et du serpent, trouvée à Arezzo en 1554; c'est un ouvrage
free du v« s. av. J.-C. Dans les coius, une Minerve, d'après un original u temps de Pra.xitèle (iv s.) et une gtatite d'orateur («ai ringatore»), do la tin de la république romaine. Dan» les vitrines, miroirs et objets en os, en partieulier une statuette do Pygmée avec une grue. Sur les vitrines, statuettes areliaïques (à dr.) et moins anciennes (à p.i. A dr. de l'entrée, tète de jeune homme; à g., groupe de Bacchus. — On revient il la IX» ballk: daus l'armoire vitrée près de la fenêtre, il y a encore des bronzes étrusques, dont quelques-uns trouvés récemment, et une situla en argent, à dessin grave, ouvrage phénicien. Daus les armoires, ans murs: vases italiques primitifs. — XII«sai.lf. : vases attiques à figures noires, pour l'eau, le vin et l'huile.
Daus la vitrine centrale: le vase Françoiii,tL'nisi nommé d'après celui qui l'a trouvé en 1844 près de Chiusi ; c'est un cratère attique du vi»b. av.
J.-C., mesurant 1 m. 81 de tour, dû, ainsi que l'indique uue inscription, au potier Ergotiraos et au peintre Clitias qui l'a décoré de scènes mythologiques et légendaires. Vitrine suivante: en haut, une belle coupe à fond blanc, décorée à l'intérieur d'une peinture polychrome. Dans les armoires, aux murs : coujies h ligures rouges et divers vases. — Ensuite, un passage avec deux amphores d'Apulic. — A côté, la XXI» sai.lk.
Sarcophages: entre autres, à g., sous verre, un sarcophage eu terre cuite de Chiusi, avec des traces considérables de polychromie et dessus, la figure de la défunte couchée sur un lit (IX» s. av. J.-C). Au milieu, une tète de guerrier de la nécropole do Vulsiuies (v» s.). — XXII» salle.
Riche collection d'urnes cinéraires, ornées de scènes mythologiques exécutées en relief, ouvrages étrusques d'après des modèles grecs. Au milieu, un sarcophage en albâtre de Corueto, avec une peinture représentant un combat d'Amazoues (i^'» s.). — On repasse par les XXI» et XII» salles pour aller à la XVIII» salle: vases archaïques et terres cuites de Chypre. — A côté, la XIX» salle: collection de pierres taillées (camées et intailles): à la 1" fenêtre à g., dans la 1" vitrine, le Sacrifice d'Antonin le Pieux, d'une grandeur remarquable; à la 2» fenèti'e, 54, Hercule et Hébé par Teucros; dans les armoires, verres phéniciens et romains, parure étrusque en or, précieuse collection de monnaies. — On revient par la XIII» salle, qui contient des vases du Sud de l'Italie, et arrive au palier sur lequel donnent deux salles (on se fera ouvrir par le gardien). — XVI» salle. A la paroi de l'entrée: dans la 4» armoire, un bouclier d'honneur eu argent, de l'Alain Ardabur (v» s. apr. J.-C). A la paroi de g., dans la !"> armoire: statuettes, entre autres un Jupiter, original grec du v» s. av. J.-C. A la paroi de dr., dans la 2» armoire, Hercule, Vénus, etc. — XVII» salle. Au milieu, r*«Idolino», statue honorifique d'un jeune athlète, original grec du v» s., sur un socle moderne (xvi* s.). An fond, à dr., un torse d'adolescent, original grec de
Vi a, d.e U, a Tsr^ o la.
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la fin du VI" s. A la paroi de g. : quatre têtes-portraits grecques (7, Sophocle; 8, Homère).
Du palier devant la XVI» salU-, on monte au second étage, où est la galerie des tapisseries (Galleria degli Arazzi). Dans les premières salles, de vieux tissus et des broderies des xiv« et xv» s., ainsi que de beaux échantillons de velours, de brocart et de damas, des xvi<>-xvin« s. — Puis viennent les tapisseries («arazzi», v. p. 323), produits de manufactures florentines (1545-1737): le caractère décoratif se conserva dans les vieilles tapisseries, plus tard prédomina l'influence des Gobelins qui tendaient à l'imitation de la peinture. — Il y a en outre des tapisseries allemandes et des Pays-Bas, des xv» et xvi« s.
Plus loin dans la via Colonna, au coin de la via di Pinti, l'église S. Maria Maddalena de' Pazzi (pi. H5), avec un joli parvis de Giuliano da Sangallo (1479). Le couvent qui en dépend sert auj. de caserne de gendarmerie; dans l'anc. salle du chapitre (via Colonna, n» 1, 3« porte; visite, v. p. 160): le Christ en croix, la Vierge, St Bernard, St Jean et St Benoît, grande et excellente fresque à trois compartiments, peinte par le Pérugin vers 1495.