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MuseoBo/)„
Les salles 1-22 sont an 1»' cJtage, I-VIII (musée Boncompagni) et B-P sont au rez-de-ehaussce.
V« salle: autres bas-reliefs en stuc de la maison romaine du jardin de la villa Faruésine; au milieu, Bacclms, statue en marbre, copie un peu efféminée d'un original grec en bronze, du v'' s. av. J.-C. — VI<^ salle: *Ephèbe à genoux, marbre, excellent original grec. Devant la fenêtre, tête d'un Perse mourant, de l'école de Perganie ;
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tête déjeune tille endormie. Aux murs, *peintures sur fond noir, de la maison romaine de la Farnésine; dans le haut, frise de figures coloriées avec scènes judiciaires. — Dans le cabinet voisin, à g., fragments de statues de prêtresses de Vesta (p. 285); toutes ont la coiffure caractéristique des Vestales. — Dans le cabinet de dr. , un *Hennaphr(xlite , le meilleur exemplaire de ce type. — VII« sALLK, où mène uu petit corridor à droite. Aux murs, des peintures sur fond rouge, encore de la maison romaine déjà mentionnée; elles imitent des tableaux antiques et devaient remplacer les originaux que le propriétaire était dans l'impossibilité de se procurer. A dr., dans le coin: 517, belle tête d'adolescent dans le style de Scopa.s. — VHP SALLK (à g.): peintures sur fond blanc. Dans la vitrine : objets en ambre ; jouet en plomb ; vases de verre. 524, têteportrait romaine, du temps de la République. — IX« salle: peintures sur fond rouge. Deux vitrines renfermant des monnaies d'or des années 336 à 474 apr. J.-C. — X* salle: peintures sur fond blanc. Au milieu, statuette en marbre noir d'une femme assise. — On revient à la VIl« salle et passe à g. dans la
XI« salle: peintures sur fond blanc. Têtes-portraits grecques; aux fenêtres, Socrate et un poète de l'époque hellénistique. — XII* salle: mosaïques (scènes mythologiques. Muses); bustes d'empereurs romains; fragments de bas-reliefs, représentant des édifices romains. — XIII^ salle: hermès de conducteurs de chars; mosaïque de quatre conducteurs de chars de la couleur des quatre partis du cirque. — XIV« salle: peintures murales d'un colombaire (i^i^s. apr. J.-C); au milieu, vase en marbre à bas-relief représentant l'initiation à EleusLs. — XV« salle: torse du * Discobole de Myroii; moulage de la statue complétée d'après d'autres répliques.
On revient à la I"* salle et traverse la XX^ pour entrer à dr. dans I'Antiqcaricm, comprenant quatre salles (XVP-XIX*), où sont exposés les objets provenant des fouilles du Latium: petits bronzes, terres cuites, parures, verres, etc. Dans la XIX« salle, ornements en bronze des navires de parade du lac de Nemi (p. 353), du temps de Caligula. — On revient sur ses pas pour entrer à dr. dans les XX«-XXn« salles: parures en or, armes, verres, sculptures de nécropoles lombardes du vri* s. apr. J.-C. , donnant une idée du talent et de l'industrie des tribus 'germaniques émigrées sur le sol de l'Italie. Au milieu de la XXII* salle, un trésor de 830 monnaies anglo-saxonnes des lx* et x« s., trouvé enfoui dans l'Atrium de Vesta (p. 285); elles ont dû être envoyées au pape Marin II (m. 946) comme denier de St Pierre. — On regagne l'escalier et descend au
Kez-de-cliaussée. — Le cxoître (Chiostro délia Certosa), construit sur les plans de Michel- Ange, contient des sculptures en marbre, des fragments architecturaux, etc. Les n"", peints en noir sur le côté des piédestaux, sont souvent illisibles. On va tout droit à la
250 III. B. 27. ROME. I. Colline» du N. et deVE.:
GALERIE DE l'ouest : 6, Nymphe assise sur un rocher; 10, statuette de Diomède; *24, statue de Junon, chef-d'œuvre d'exécution, du ii« s. apr. J.-C. ; 32, statuette d'une Victoire; 33, statue de suppliante, les mains mal restaurées. — Galerie du nord, comprenant les anc. maisonnettes des chartreux (v. le plan p. 248: direction et B-F). Maisonnette B. Trouvailles d'Ostie: 212, autel orné de bas-reliefs; près de la fenêtre, à dr., 207, tête-portrait des derniers temps de la République. A g., 206, tête-portr. de Vespasien; têtes-portr. romaines d'époque postérieure. — Maisonnettes C et D : inscriptions du bois sacré des Arvals, du i" s. à 250 env. apr. J.-C, importantes pour l'histoire de l'Empire, parce que le vieux collège des Arvals («fratres Arvales») comptait parmi ses membres les empereurs et les hommes les plus distingués de Rome. De plus, dans la 1™ pièce de la maisonnette D: 310, bel autel; dans la 2'= pièce: la «tabula Ligurum Bsebianorum », table de bronze du temps de Trajan, relative à une fondation en faveur des enfants pauvres; en face, tombe d'un couple romain. 3* pièce : monuments et fragments de mosaïque relatifs au culte de Mithra. — Maisonnette E. l^* pièce: fragments de bas-reliefs grecs et romains; devant la fenêtre, 340, tête de femme. 2« pièce : 354, réplique du Mercure du bas-relief d'Orphée à la villa Albani (p. 341); 360, Prométhée et l'aigle; 362, Satyre contemplant sa queue. 3« pièce: 345, demi-tête de femme, dont l'original date de l'époque hellénistique. Dans le corridor du fond : petite représentation d'une coulisse de théâtre grec. — Maisonnette F. l"^ pièce: fragments de statues de satyres ; 394, tête dite de Pénélope (v. p. 328) ; 399, torse deMinotaure. 2« pièce: 404, statue de Mercure; 405, tête d'éphèbe attique. 3'' pièce: 396, torse de garçon, d'après Polyclète. — Dans l'aile du cloître : 80, grande mosaïque avec paysage des bords du Nil; statue colossale d'un Dioscure.
Galerie de l'est: sculptures de sarcophages; au bout de cette galerie et au commencement de celle du sud: parties de r*.i47'a Pacis, autel de la Paix magnifiquement décoré, érigé sur la via Lata, de l'an 13 à l'an 9 av. J.-C, pour célébrer le retour d'Auguste après ses campagnes d'Espagne et de Gaule (v. p. 257). — Pins loin, dans la galerie du sud: statues de femmes; statue-portrait d'un jurisconsulte romain (époque postérieure).
La première porte de g. donne entrée dans le **inusée Boncompagni-Ludovisi. 1«'" cabinet : *7, trÔ7ie de marbre pour une statue colossale de Vénus, excellent spécimen de l'art archaïque dans sa floraison; la partie postérieure, qui fait face an visiteur, fait voir la déesse naissant des flots de la mer; sur les côtés, deux adoratrices de la déesse. 12, statue archaïque représentant une femme drapée; 33, tête colossale archaïque de déesse, nommée d'ordinaire Vénus, original grec du commencement du \'* s. av. J.-C; 46, 62, hermès d'Hercule et de Thésée. — 2"= cabinet, à dr. du 1": 10, tête-portrait grecque, représentant Aristote d'après une inter-
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prétation récente; *37, Mars au repos (d'après Lysippe) dout l'attitude rêveuse s'explique par la présence d'un petit Amour. — 3* CABiNJrr: 59, Mercure comme dieu de l'éloquence (l'inissenient complété). — 4'' cabinet. *43, Gaulois et sa femme, groupe colossal : poursuivi par l'ennemi, il a donné le coup de grâce à sa femme et se frappe lui-même mortellement. Ce groupe faisait probablement partie d'un ensemble de statues, dont l'original en bronze fut érigé à l'Acropole de Pergame vers 235 av. J.-C. en commémoration des victoires d'Attale !"■; le bras dr. a été mal complété, la main devant tenir la poignée du glaive en sens inverse (v. aussi p. 274 et 380). **86, tête d'Erinnye endormie, dite ilfeic?«se L/udovisi. — 5«' cabinet: **66, Jimon Ludovisi, cbef -d'oeuvre de l'art gréco-romain, du commencement de l'Empire (v. p. 236), la plus célèbre et sans contredit une des plus Itelles têtes de Junnn; le type qu'elle représente reproduit l'idéal attique du i\« s. av. J.-C. ; 57, Minerve du Parthéiiœi, une des plus grandes répliques existantes de la célèbre statue de Phidias, datant env. du commencement de l'Empire (fortement restaurée ; les bras sont mal complétés, le droit ayant dû être tendu et tenir une Victoire, tandis que la main gauche reposait sur le bord du bouclier). 31, buste colossal de Cérès.
On revient au l*^"" cab. pour passer dans le G* cabinet: dans le coin de g., 32, Satyre versant à boire, d'après Praxitèle, qu'il faut supposer tenant une cruche de la main dr., au lieu d'une grappe de raisin. — 7* cabinet: Oreste et Electre (?), groupe provenant probablement d'un tombeau, de l'école de Pasitèle (p. 236). — 8« cabinet: 83, statue d'Antonin le Pieux; sarcophages romains d'une époque postérieure.
Dans le jardin qu'entoure le cloître, ou a exposé des fragments d'architecture et de sculpture; autour de la fontaine du milieu, sept têtes colossales d'animaux ayant servi de décoration à une autre fontaine.
La via Nazionale (pi. G-E3-4), percée en 1870 et traversant l'enceinte des thermes mentionnée p. 246, est une des rues les plus fréquentées de la ville, et, dans la bonne saison, aussi animée que le corso Umberto I. Elle est parcourue dans toute sa longueur par les tramwavs n"» 1, 3 et 13, et partiellement par les n"» 11, 14, 16 et 18 (v. p." 228-229).
A g., St-Paul, chap. des protestants américains {CItiesa americ, pi. F G 3), du style goth. (1879). — Au delà du carrefour formé par les rues Quattro Fontane et Agostino Depretis (p. 252), qui traversent la via Nazionale, on voit dans cette deniière, à dr., la vieille église S. Vitale et l'iniposant édifice de
la galerie d'Ai't Moderne (Galleria nazioncde d'Arte Moderna; pi. F 4), où se trouve la collection de peinture et de sculpture italiennes modernes, fondée en 1883. Visite de 9 h. à 3 h.
252 m- -B- 27- ROME. I- CoUines du N.etdel'E.:
(de mai à sept, de 8 h. à 2 h.), 1 fr. ; gratuite les dim. de 10 b. à 1 h. Les noms des artistes et des objets sont indiqués partout.
Dans la via Milano, la rue transversale suivante, débouche à dr. le taitiiel (pi. EF3) percé sous le Quiriual en 1902 et faisant communiquer en ligne droite la place d'Espagne (p. 243) avec la via Nazionale; il a nne longueur de 348 ni. et est parcouru par les lignes de tramways n°« 11, 14, 16 et 18. — Au coin, à dr., la palais Hiiffer, puis, à g., la Banque d'Italie et le jardin de la villa Alduhrandini (pi. EF 4), sur la hauteur.
La via Nazionale s'élargit à cet endroit (où débouche, à dr. , la via del Quirinale, p. 24.5) pour former une place triangulaire, au milieu de laquelle est un pan du mur de Servius (p. 234-235) entouré d'une grille.
Au S. est l'église Ste-Catherine-de- Sienne (pi. E4), du xvii« s., et derrière se dresse la Tm've délie Milizie, tour datant du moyen âge et appelée aussi tour de Néron, parce que le peuple croyait que Néron avait contemplé de sa plate-forme l'incendie de Borne. — Au commencement de la via Panisperna, à dr., V itglis^ SS. Domenico e Sisto (pi. E F 4), avec un haut perron, construite vers 1640.
La via Nazionale descend plus loin en décrivant une grande courbe sur le versant du Q,uirinal, haut de 30m. Il y a à g. un escalier descendant au forum de ïrajan (p. 291). Ensuite, à g., une tour construite par les Colonna au moyen âge, en partie avec des fragments d'architecture provenant du forum de Trajan. Au coin suivant, à g., un temple vaudois; à dr., le tltéâtre Dramatique National. La rue passe ensuite devant la façade mérid. du palais Culonna (p. 262), entre la via délia Pilotta, où se trouve l'entrée de la galerie Colonna, et la place des Sts-Apôtres (p. 262), pour aboutir à la place de Venise (p. 261) et se prolonger au delà à l'O. par la via del Plébiscite (p. 267).