IV. Automobilisme et cyclisme
En Italie, les routes principales sont généralement bonnes, mais poussiéreuses en été et boueuses après la pluie. Il va sans dire que pour voyager sur les routes, la connaissance de la largue du pays est encore plus nécessaire que pour un voyage en chem. de fer.
Pour les automobiles introduits temporairement en Italie, on doit déposer, à leur entrée dans le pays, au bureau des douanes italiennes une somme de 200, 400 ou 600 fr., suivant le poids de la voiture. Les cyclistes étrangers qui ne font pas partie du Touring Club Italiano (siège central à Milan, 14, via Monte Napoleone; droit d'entrée 2 fr., cotisation annuelle 8 fr.) ou d'un club affilié ont à déposer à la frontière la somme de 42 fr. 60 en or. La douane délivre alors un permis de 3 mois, dont la durée peut être prolongée jusqu'à 6 mois, et rembourse au retour, à tous ses bureaux-frontière, la somme déposée, non sans faire en général des diiScultés. Les automobilistes membres du Touring Club Italiano peuvent aussi faire déposer le montant à l'avance à Milan. Les permis pour les autos et les certificats de capacité des chauffeurs doivent êti-e enregistrés dans les 5 jours à une des préfectures du pays. Sur les lignes italiennes les bicyclettes sont considérées comme effets de voyageurs (v. p. xiii xiv); on se gardera d'y laisser attaché tout objet pouvant exciter la convoitise des voleurs.
Le Touring Club Italiano offre à ses membres de grands avantages en leur procurant une réduction de prix dans les hôtels, en leur facilitant les réparations, etc. La carte de membre est reconnue à la poste comme légitimation suffisante. Parmi les publications du club, il faut mentionner la belle carte d'Italie au Vï5oooo*i P^^is la (iuida Itineraria délie Strade di Grande Comunicazione dell'Italia, publiée au nom du club par L. V. Bertarélli (3 cahiers. Milan) et accompagnée d'un grand nombre de profils et de plans de villes. — Aux automobilistes et aux cyclistes, nous recom-
rtinér. su,- lOi'te». INTRODUCTION. XVI [
mandons le touk cihcui-airk suivant, basé sur les imlications de ce guide-itinéraire et qui, outre les contrées les plus favorisées par la nature, embrasse encore les villes les pins importantes par leurs richesses artistiques.
l«r jour (V. Bertarelli a— 4',>, 52): Chiasso (231 m.)-6 kil. Côme (201 m. ; en bateau à Bellagio)-15 kil. Fino Mornasco (327 ni.)-28 kil. Seveso (207 m.)- 50 kil. Milan (122 m.). — 2» j. (Sert. 52): 20 kil. Gorgonzola (133 m.)- .16 kil. Trcviglio (12(5 m.)-Jl kil. Caravaggio (112 m.)-70 kil. Chiari (148 m.)- 92 kil. Bi-escia (149 m.).
3« j. ^Bt.'rt. 52): 24 kil. Lonato (180 m.)-30 kil. Desenzaiio (70 m.; pointe k Gargnano par Salô. aller et retour 72 kil., v. Bert. 94, 9i5)-44 kil. Peschiera (68 in.)-50 kil. Castelnuovo di Verona (110 m.)-66 kil. Vérone (tîO m.). — [Pour le tour d'Ala à Vi-rono, v. Bert. 98: Ala (210 m.)-23 kil. Dolcè (115 m.)- 43 kil. Parona ail' Adige ^64 m.)-49 kil. Vérone (60 m.).]
4« j. (Bert. 52): 22 kil. S. Bonifacio (34 ni.)-34 kil. Montebello Vicentino (52 m.;-51 kil. licence (40 m.). — 5«j. (Bert. 52): 31 kil. Padoue (14 m.)- 46 kil. Strà ( 10 m.)-51 kil. Dolo (8 in.)-71 kil. Mestre (4 m.). De là par ch. de f. ou bateau à Venise.
•i» j. (Bort. 52, 119, 118): do (Venise) Mestre à (40 kil.) Padoue, v. cidessus. 56 kil. Battaglia (11 m.)-61 kil. Monselice (10 m.)-82 kil. Rovigo (7 m.)-95 kil. Polesella (6 m.)-116 kil. Ferrare (10 m.). — 7' j. (Bert. 118):
16 kil. Malalbergo (12 m.)-46 kil. Bologne (50 m. 1.
8» j. (Bert. 140, 152): 16 kil. Sasso aSO m.)-56 kil. Castiglione de'Pepoli (683 m.)-6o kil. Montepiano (702 m.)-96 kil. Prato (65 m.)-114 kil. Florence (55 m.). — [Ou bien de (16 kil.) Sasso (v. ci-dessusi le long de la voie ferrée: 59 kil. Bagni délia Porretta (355 m.)-78 kil. Collina iPasso délia Porretta; 932 m.) 95 kil. Pistoie (65 m.)-120 kil. Prato (v. ci-de88us)-138 kil. Florence (V. Bert. 139, 152).]
9» j. (Bert. 164): 17 kil. Pontassieve (98 m.) -41 kil. Figline Valdarno (130 m.)-54kil. Montevarchi (144 m.)-86 kil. Arezzo (256 m.). — 10« j. (Bert. 164): 18 kil. Castiglione Piorentino i277 m.)-30 kil. Camuscia (270 m.; Cortone)-38 kil. Terontola (320 m.)-50 kil. Passignano (264 m.) -60 kil. Magione (300 m.) -80 kil. Pérouse (450 m.).
Il» j. (Bert 161): 17 kil. Bastia (201 m.) -20 kil. S. Maria degli Angeli r218m. ; Assise) -31 kil. Spello (220 m.) -35 kil. Foligno (234 m.). — 12» j. (Bert 180i: 27 kil. Spolète (345 m.)-37 kil. Passo délia Somma (680 m.)-54 kil. Terni (135 m.; pointe aux cascades, aller et retour 12 à 15 kil.). — 13« j. (Bert 165): 14 kil. Narni (220 m.)-47 kil- Civita Castellana (145 m.)-100 kil. Rome (18 m.).
14» j. (Bert. 200): 36 kil. Labico (300 m.)-71 kil. Ferentino (313 m.)-83 kil- Frosinane (280 m.). — 15» j. (Bert 200): 20 kil. Ceprano (105 m.) -28 kil. -Ajoe (180 m.)-54 kil. Cassino (45 m.). — 16« j. (Bert. 200): 32 kil. Caianello- Vairano (150 m.)-60 kil. Capoue (25m.)-"6 kil. Aversa (38 m.)-91 kil. Naples (20 m. ; pointe à Pouzzoles et au cap Misène, v. Bert. 210*>'»).
17« j. (Bert 228^: 19kil.Pompéi 41 m.)-42 kil. Cavadei 7Vrr«ni (196 m.). — 18» j. (Bert 228): 8 kil. Salerne (2 m. ; pointe à Paestum, aller et ret. 83 kiL, V. Bert. 232). — 19« j. fBert 230, 229): 25 kil. Amalfi (184 m.)- 33 kiL Positano (344 m.) -50 kil. Sorrente (50 m.) -68 kil. Castellammare (5 m.)-91 kil. Naples (v. ci- dessus).
20« j. (Bert 200, 201): de Naples jusqu'à (59 kil.) Caianello-Vairano, V. ci-dessns. 99 kil. Formia (20 m.; le trajet en ch. de f. est préférable surtout après la pluie). — 21<> j. (Bert 201): 9 kil. Itri (170 m.)-40 kil. Terrarine (2 m.)- 102 kil. Velletri (352 m.) - 116 kil. Albano (384 m.). — 22» j.: pointe à (îenzano-Nemi, puis d' Albano à Frascati par Castel Gandolfo et Marino; de Frascati à Rome (v. ei-dessusj.
23» j. (Bert 162;: 38 kil. Monterosi (267 m.)-53 kil. Ronciglione (428 m.)- 65 kil. Cantoniera (865 m.) -75 kil. Viierhe (335 m.). — 24» j. (Bert. 162):
17 kil. Montefiascone (547 m.)-30 kil. Bolsena (317 m.)-49kil. Acquapendente '400 m. 1-74 kil. Radicofani (767 m.)-101kil. S. Quirico d'Orcia (416 m.)-108 kil. Torrenieri (244 ni.;-118 kil. Buonconvcnto (143 m.)-145 kil. Sienne i,320 m.).
Btedeker. Italie. 3* édit. II
XVin INTRODUCTION. SôtOa.
25» j. (Bert. 162, 161, 153): 27 kil. Poggibonsi (112 m.; pointe à S. Gimignano, aller et retour 24 kil.) -40 kil. Certaldo (75 m.)-67 kil. Empoli (25 in.)-87 kil. Pontedera (14 m.)-117 kil. Pise (3 m.). — 26» j. (Bert. 150): 23 kil. Viareggio (4 m.)-46 kil. Massa (60 m.)-66 kil. Sarzana (26 m.)-84 kil. La Spesia (15 m.). — 27» j. (Bert. 108): 4 kil. Passe délia Foce (241 m.)- 21 kil. Borghetto di Vara (110 m.)-39 kil. Passe del Bracco (613 m.)-57 kil. Sestri Levante (70 m.)-G5 kil. Cliiavari (15 ni.)-78 kil. Rapallo (5 m.; pointe à Portoiino, aller et retour 15 kil.) -99 kil. Nervi (27 m.)-109 kil. Gânes (21 m.).
28» j. (Bert. 88): 34 kil. Torriglia (764 m.)-67 kil. Ottone (510 m.)-96ki]. Bobbio (279m.)-142 kil. Plaisance (61m.). — 29» j. (Bert. 53): 18 kil. Casalpusterlengo (61 m.)-38 kil. Lodi (79 m.)-70 kil. Milan (v. p. xvi). — 308 j. (Bert. 52, 49): de Milan à Chiasso (50 kil.), v. p. xvu.
Ou bien: 28« j. (Bert. 107): 12 kil. Pegli (6 m.)-24 kil. Ai-enzano (6 m.)- 49 kil. Savone (10 m.; évent. pointe à S. Remo et Bordighera, aller et retour 224 kil.). — 29= j. (Bert. 34, 24): 12 kil. La Boccbetta (465 m.)-31 kil. Dego (319 m.) -71 kil. Castino (535 m.) -94 kil. Alba (173 m.). — 30» j. (Bert. 24, 3): 14 kil. Canale (195 m.) -34 kil. Poirino (249 m.) -51 kil. Moncalieri (226 in.)-60 kil. Turin (239 m.). — 31» j. (Bert. 4): 25 kil. Rivarolo Canavese (304 m.)-56 kil. Ivrée (245 m.)-68 kil. Passe délia Serra (590 m.)-85 kil. BieÙa (410 m.). — 32» j. (Bert. 4, 47): 33 kil. Romagnano Sesia (270 m.) -55 kil. Aïona (199 m.) -72 kil. Stresa (200 m.). — 33» j. (Bert. 47): 11 kil. Gravellona Toce (207 m.) -23 kil. Pallanza (199 m.)- 40 kil. Cannero (241 m.)-55 kil. Locarno (200 m.)-84 kil. Bellimona (226 m.).
V. Hôtels. Restaurants. Cafés. Débits de vin. Brasseries. Tabac.
Hôtels. — Dans les endroits fréquentés, on trouve de bons HÔTELS DE PREMIER ORDRE. Lcs prix augmentent depuis quelque temps, et cela non seulement dans les nouvelles maisons installées avec tout le confort moderne, où des prix pins élevés sont en quelque sorte explicables, mais aussi dans les vieux hôtels qui suivent l'exemple dorme sans offrir à la clientèle les avantages correspondants. Une chambre à un lit se paye 3 à 10 fr., prix dans lequel sont d'ordinaire compris l'éclairage et le service, à l'exception toutefois du portier et souvent aussi du facchino qui monte et descend les bagages. Pour éviter des surprises désagréables, on s'informera des prix tout de suite. Omnibus, 1 à 2 fr. par pers., y compris les bagages. Déjeuner à la fourchette (colazione, déjeune^'), vers midi, 3 à 5 fr. ; dîner (pranzo, dîner), vers le soir, 5 à 7 fr., généralement sans le vin, qui est relativement cher. Le prix de la chambre est plus élevé , si l'on ne prend pas le dîner à l'hôtel ; par contre , le déjeuner à la fourchette n'est pas obligatoire partout. Les repas à part, surtout dans la chambre, sont encore bien plus chers et les extra d'habitude très coûteux. — Dans les grandes villes et les stations d'hiver, il est bon de retenir sa chambre d'avance, surtout si l'on doit arriver le soir, au fort de la saison. Le plus simple est d'aviser l'hôtelier par carte postale avec réponse payée; ce moyen n'est cependant pas toujours suffisant pour s'assurer un gîte.
Les MAISONS DE SECOND ORDRE (albci'f/hi, sing. albergo), la plupart avec lits de fer convenables, sont quant au reste moins propres
Hôt. et petmonn. INTRODUCTION. XIX
et moins confortables ; on ne pourra guère s'y trouver bien que si l'on est quelque peu familiarisé avec les usages du pays. En revanche, les prix y sont moins élevés (chambre, 1 à 5 fr. ; omnibus, 50 c. à 1 fr.) et le voyageur conserve toute son indépendance, pouvant à son gré manger au restaurant de l'hôtel («trattoria», v. p. xx) ou ailleurs, et même prendre au café son déjeuner du matin. On aura soin de s'entendre dès l'arrivée sur le prix de la chambre, écl. et serv. compris (conipreso servizio e candela).
Celui qui arrive à l'hôtel en iiacre a l'avantage de pouvoir se faire conduire ailleurs, si la chambre ne lui convient pas; mais ici encore il aura soin de s'entendre préalablement avec le cocher sur le prix de la course. — On ne trouve presque jamais d'allumettes dans les chambres; il s'en vend dans les rues («cerini», allumettesbougies) à raison de 10 et 15 c. la boîte.
Pensions. — A Venise, à Florence, à Rome et à Naples, les pensions peuvent entrer en considération même pour les voyageurs de passage. La plupart sont dirigées par des dames; celles que nous mentionnons dans ce livre sont toutes recommandées. Mais un inconvénient de ces maisons, c'est qu'on y compte ordinairement le second déjeuner dans le prix de pension et qu'on est par là exposé à perdre un temps précieux au milieu de la journée, le meilleur moment pour la visite des musées ou les excursions, en hiver. On se renseignera à temps du prix de l'écl. et du chauffage.
Le mot «propreté» a en Italie un sens plus large que dans nos pays; uéanmoins on trouvera généralement sur les routes principales décrites dans le présent livre des hôtels de second ordre passables sous ce rapport; les water-closets, cependant, laissent souvent à désirer. Au printemps, on est surtout incommodé par les puces (pulci) ; on insistera alors pour avoir un lit en fer et Ton devra toujours être muni de poudre insecticide, dite polvere insetticida ou contro gli insetti, dont on saupoudrera son lit et ses vêtements. En été et en automne, les moustiques (sanzare) deviennent très importuns, et souvent ils empêchent de dormir. Leurs piqûres occasionnent des ampoules douloureuses contre lesquelles ou recommande les frictions avec de l'acide phénique étendu d'eau, quelques gouttes dans un verre d'eau. La première règle à suivre est de laisser les fenêtres fermées à la tombée de la nuit et quand on aura de la lumière dans sa chambre. Les rideaux de mousseline, appelés zatizarieri (moustiquaires), rendent de bous services pour la nuit; do plus, on trouve dans les pharmacies des bougies spéciales {fldibus contro le saiizare, zampironi. ^chiodi» k Venise), mais dont l'odeur désagréable peut devenir incommodante.
Pour le linge (la biancheria). il est utile de connaître les mots suivants: la camicia, la chemise {di tela. di cotone, di lana, de toile, de coton, de flanelle); camicia da uomo, chemise d'homme; camicia da notte, chemise de nuit; il solino, en Italie centrale et méridionale t7 collo et il collette, le col; il polsino, la manchette; i bottoni, les boutons; le miUande, le caleçon; iina flanella ou giubba di flanella, tina maglia, un gilet de flanelle; il copribiisto, le cache-corset; la sottana, le jupon; l'accappatoio, le peignoir; la calza, le bas; la calzetta, il pedalino, la chaussette; il fazzoletto, le mouchoir (di seta, de soie). Donner à blanchir se dit dare a bucato ; blanchi, di biicato; la note (de blanchissage), la nota: la blanchisseuse, la lavandaia on plus souvent la stiratrice (repasseuse).
INTRODUCTION
fiettaiiratUa.
Restaurants. — C'est dans les meilleurs hôtels qu'on trouve la plus fine cuisine; un grand nombre d'entre eux, notamment à Rome, ont des restaurants de tout !«'■ ordre. Il faut y ajouter, dans les grandes villes, les restaurants proprements dits (ristoranti), qui ont une cuisine mi française mi italienne, et partout les trattone ou restaurants italiens, dont les meilleurs peuvent aussi être fréquentés par les dames. Le 2« déjeuner (colazione) a lieu de 11 li. à 2 h. et le dîner (pranzoj de 6 h. 72 ^ ^ ^- 'A- -^ d'antres heures, on ne peut rien obtenir. On mange d'ordinaire à la carte (alla carta) ; s'il n'y en a pas, le garçon (cameriere) énumère les plats. Pour qui s'en tient au.x; plats du jour (piafti (tel giorno), la dépense ne dépassera pas 2 ou 3 fr., vin compris. Les repas à pri.x fixe (a prezzo fisso; 2 fr. 50 à 5 fr., généralement sans le vin) ne se prennent que dans quelques maisons très fréquentées par les étrangers; dans les autres, ils sont moins bons. Refuser les oifres importunes par le mot «basta». On demande l'addition en disant: «il contn-»; on aura soin de la vérifier. Pourboire, v. p. xxiv.
Voici les noms des mets les plus demandés :
Antipasti, principii, hors-d'œuvre.
Soupes, farineux: minestra ou zuppa, potage; minestra asciutta, plat de nouilles, de riz, etc.; minestra in brodo ou consumé, consommé ; zuppa alla santé , potage à la julienne; minestra di riso on piselli, potage au riz avec des petits pois.
Maccaroni, macaroni ou spaghetti, vermicelle : alla milanes^,, au safran; aipomid'oro, aux tomates; al siigo e al burro, à la sauce ci au beurre, etc.
Polenta, bouillie de farine de maïs.
Risotto (alla, milanese), riz gras.
PoissoK (pesce): soglia, sole; — aragosta, langusta, homard, langouste; frutta di mare, moules, etc.; ostriche, huîtres (bonnes seulem. en hiver; v. aussi p. xii).
Viandes (carne) : carne lessa ou bollita, viande bouillie; in uviido, alla genovese, en sauce, à l'étuvée.
Arrosto, rôti; ben cotto, bien cuit; al sangtie, all'inglese, saignant; ai ferri, sur le gril.
Manzo, bœuf bouilli.
Filetto al burro, bistecca, bifteck.
Agnello, agneau.
C'apretto, chevreau.
Maiale, porc (seulem. en hiver).
Montone, mouton.
Vitello, veau; arroato di v., rôti
de veau; braciola di v., côtelette de V. ; costoletta aUn milanese, côt. panée; fegato di v., foie de V. ; sgaloppe, escalope ; testa, di v., tête de veau.
Anitra, canard.
Polio, poulet.
Polio d'India, tacchino gnllinaccio, dindon.
Tordo, grive.
Fritto misto, friture de foie, de ceiTelle, d'artichaut, de chouxfleur mélangés.
Stufafino, cibreo, Vagoiit (souvent médiocre).
Pasticcio, pâté.
Polpettine , boulettes , croquettes.
Salato misto, viandes froides (assiette anglaise); presciutto, jambon; salame, saucisson.
Légumes , servis gratuitement comme garniture (conforno, guarnizione) avec la viande ou très bou marché:
Asparagi, asperges (di cawpagna, vertes; di giardino, blanches).
Broccoli, cavoli flori, choux-flenr.
Carciofl, artichauts.
Cardi, gobbi, cardons.
Cornetti, fiigiolini, haricots verts.
Fagioli, haricots blancs.
Fave, fèves.
Funghi, champignons.
Iiisalata, salade.
Lenticchie, lentilles.
Citfés. Vin».
INTRODUCTION