‹ L'Italie du XVIe siècleChapitre 169 sur 227 · Lell., VI, 155. — 2. Lett., VI, 184. — 3. Lelt., VI · texte numérisé non relu

Lell., VI, 155. — 2. Lett., VI, 184. — 3. Lelt., VI

Bruxelles. Francesco Vargas, ambassadeur impérial à Venise, écrivit à Charies-Quint pour le rassurer *. II savait, mieux que pas un, le néant de ces rumeurs, puisque Titien faisait alors son portrait. L'Arélin composa un sonnet, comme aussi pour le portrait du nouveau doge, Marc-Antonio Trevisani, qui succédait, en novembre 1553, à Francesco Donato, mort dans ses quatre-vingts ans *. II recommandait que Ion copiât ses vers « sur une feuille de vélin qu'on mettrait au-dessous du cadre, de cette écriture pareille au beau petit caractère imprimé ' ». On connaît le sonnet sur Vargas *. L'Arétin recevait, en échange d'une copie envoyée au cardinal de Burgos, « une coupe d'argent et d'or, de subtil et admirable travail * ».

Il ne dédaignait point les « Anticaglic ». Lorsque le vieil Aretium retrouvait, dans les fouilles pratiquées pour ouvrir une voie nouvelle, quelque monument ancien, l'Arétin s'empressait d'écrire à ses concitoyens : « Très-honoré M. Gregorio Ricovero que j'aime tant, j'ai éprouvé grand plaisir à voir reproduit, dans vos vives paroles, le lion de bronze que l'on a découvert, là où l'on construit présentement le boulevard. Titien, pareil en ses couleurs à la nature môme, est demeuré surpris, en m'enten-

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