‹ L'Italie du XVIe siècleChapitre 172 sur 227 · MORT DE L'ARÉTIN · texte numérisé non relu

MORT DE L'ARÉTIN

(lies et des injures, qui, depuis lors, ne s'arrêta plus : « A mon arrivée à Venise, écrivait-il à son maître, j ai trouvé que ce misérable Arélin avait rendu son âme au diable ; cette mort, je pense, ne sera pour déplaire à personne, ni particulièrement à vos Seigneuries, car Elles ne sentiront plus la charge et les exactions de ce bélitre » *.

Pierre l'Arétin trépassait à soixante-quatre ans. Il était depuis quelque trente années à Venise. Il avait largement vécu, d'une vie forte et éclatante.

i. Voir Bongi, Vita del Donù 1852, LXVlll. — Mazzuchelli, Scriltori Ualiani, p. 71, et Vita di P, A,, p. 73 et passim. — Cf. aussi : Crowe et Cavale, II, 215-2i6.

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