‹ L'Italie du XVIe siècleChapitre 178 sur 227 · Le poêle Pietro de Ricci. Voir Mùnlz · texte numérisé non relu

Le poêle Pietro de Ricci. Voir Mùnlz

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je crèverais d'impatience; je veux Touïr. Je suis assuré que j'entendrai des choses prophétiques, évangéliqucs. »

Puis les princes bienfaiteurs reçoivent leur tribut de louanges et Ton raille la cour de Rome.

La principale gatté de la comédie doit être, on a soin de le marquer, un certain Maco de Sienne, venu à Rome pour accomplir le vœu que son père avait fait, de le créer cardinal C'est à ce moment qu'arrive le brutal sarcasme sur le sac de Rome '.

Le premier acte, très long, est une sorte de parade foraine où la canaille romaine, que l'Arétin connaissait bien, les valets de Cassandres, les crieurs publics, bernent le bon Siennois, qui joue le rôle du provincial, du Pourceaugnac. L'animation est grande, il y a des scènes épisodiques entre des pêcheurs de lamproies et leurs acheteurs. Un peintre, messire Andréa, celui-là môme bien probablement qui collectionnait les ouvrages de l'Arétin *, entre en scène ; il prétend se gausser du Siennois en lui donnant un Manuel du Courtisan ; rien de Baldassar Castiglione. « A mesure, dit le peintre, que la tête se vide de cervelle, elle s'emplit de rêves de fortune et d'ambition ; aussi rendrai-je, en le bernant dans des desseins ambitieux, le plus grand service à cet homme-là'. »

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