LA VIE DE SAINTE CATHERINE
Boiihier, avec celle noie de sa main : « J*ay pris ce livre h M. de la Monnoye. 11 me l'a vendu le 28 sept. 1111. • — Un aiilre manuscrit italien, 1531, Dubbi amorosi di Messer Pietro Arelino, de la même bibliothèque (E. 155, MDCCXXI). Une note de Bouhier dit que Touvrage, à son avis, n'est pas de l'Arétin : - outre qu'on n'y reconnaît pas son stile, toujours fiÇuindé et plein de galimathias, il parait que l'auteur de ce Dubbij avait quelque connaissance du droit civil, et du canonique. Les citations qu'il en fait sont presque toujours justes. (le qui ne convient point à l'Arétin, qui n'avait point d'étude. » On peut répondre qu'il avait des amis lettrés. Ce recueil est suivi « d'historiettes » obscènes. Une copie commencée des sonetti s'arrête après le premier vers. Mais le fonds latin, n" 18533, contient une copie complète des XVI Sonolli, - stampati a pié délie figure lussuriose », avec une lettre de La Monnoye au Président; il lui assure que • rien n'est plus rare, et qu'il n'aurait pas cru pouvoir parvenir à les déterrer », et renvoie aux lettres de l'Arétin adressées à ■ César Frégose », à Baltista Zalli, Lett., I, 2.'»8. — 2" Enfin, à la Bibliothèque de l'Arsenal, le manuscrit ital. «583, folio 252 r^, contient un sonnet de l'Arétin que je cite dans l'appendice V. C'est tout ce que l'on trouve, dans Paris, à remuer, comme disait le bon Vasari, - i scritti lasciati in preda délia polvere e cibo Ae* tarli -.