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passé el do ses méfaits au palais (^higi, ne lui on tenait pas trop rigueur; quand les valets pillaient la maison, ainsi qu'il arrivait au mois d octobre 1530, elle se remeublait et se remplissait aussi promptement qu elle s'était vidée '.
11 tenait éeole, il avait des disciples patriciens tels que ce Lorenzo Veniero, qui enchérissait sur les défauts du maître et faisait sous sa direction des ouvrages tellement spéciaux que le titre même ne s'en peut imprimer décemment. Quant aux visiteurs « leur nombre, écrivait TArétin à son imprimeur, est si grand que dès que j'ai mangé je m'enfuis chez vous ou chez Titien ». Sur quel pied il était reçu chez Titien, une lettre familière du grammairien Priscianese annexée à sa grosse grammaire latine, le dit tout au long *. « Je fus invité, le jour des kalendes d'août , à célébrer cette sorte de bacchanale — qu'on appelle ferrer Vaoùt^ je ne sais pourquoi, bien qu'on ait beaucoup disputé làdessus ce mémo soir — dans un délicieux jardin de Messer Tiziano Vecellio, peintre excellent, comme chacun sait, et vraiment fait iK)ur assaisonner, par
1. Cf. Tassini, CuriosUa Vew«:ian<», Venezia, 1882, ^i Archivio venelo, t. XXXI, fasc. 61 : Dclla abiiazione a Venezia di Pietro Arelino.
2. Prisciancsc , De' primi principii délia lingua romana , Venezia, 1540, 1 vol., in-4, p. cclxixxii et siiiv. : al M. R.-M. Lo<l. Becci cd al suo M. Luigi del Riccio. Le ferrac/ostOj un grammairien Taurait dû savoir, vient de Feriae -Augitslae : cf. Gregorovius, Gesch, der Stadt Rom.^ I, 206; — sur Becci, sur del Riccio et leurs rapports avec Michel-Ange, cf. Rimedi M. A. Duonarroti, cd. Ciiinsli, 1863, in-l, p. 27-31.