Cf. infrà, chap. vi
5. Voir plus bas, p. 161, et, sur ce point, Vasari, éd. Milanesi, VIII, 258-260.
présents par les mômes envois qui en portaient au divin maître TArélin *.
Un patron plus inattendu pour le II* livre des lettres, qui parut en 1542, ce fut le roi d'Angleterre Henri VIII. La dédicace, chef-d'œuvre du genre, préconisait « la justice du prince et sa miséricorde, plutôt semblables à la miséricorde et à la justice divine qu'à riiumaine, et sa piété, mansuétude, austérité et courtoisie • ». Dès lors , auprès de Henri VIII, autour de Charles-Quint et de François I*"", les dii minores, rois de Bohême, de Hongrie, de Portugal, étaient groupés par TArétin. Le système d'échange était établi : et les plus grands seigneurs, s'ils recevaient des promesses, devaient en retour leurs bons offices : quand Titien, fait comte pour ses portraits de César et pourvu de la ferme du blé, n'était pas satisfait du rendement et des arrivages, c'était un Médicis qui devait « veiller au grain ' ».
L'Arélin recrutait les artistes pour la cour de France. Ilavaitlancé le Rosso*,il indiquait à lambassadeur de François I*^*" l'architecte Sébastien Serlio. Lazare de Baïf, ambassadeur de France, père du poète Jean-Antoine, était l'auteur du De re Navali *,