‹ L'Italie du XVIe siècleChapitre 71 sur 227 · LA FAVEUR DIMINUE AUPRÈS DES PRINCES · texte numérisé non relu

LA FAVEUR DIMINUE AUPRÈS DES PRINCES

de Tépisiolier se dépeuplait. Il n'avait connu les princes que pour en tirer pied ou aile. A mesure qu'il se baissait vers la vieillesse, les faveurs s'éloignaient de lui. C'est au milieu des artistes qu'il prolongeait le crépuscule de sa brillante et hasardeuse existence; c'est pour eux aussi qu'il avait le mieux travaillé, c'est eux qu'il a dépeints le mieux : sa vie et leur vie sont unies au point qu'il n'est pas possible de feuilleter l'une sans l'autre, tant les intérêts sont pareils, tant l'intimité fut commune.

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