‹ L'Italie (volume 3)Chapitre 24 sur 41 · RE G G · texte numérisé non relu

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de Pétrarque sont communes en I taie ; on les montre encore avec curiosité à Arezzo , Parie , Linterno , Arqua. Une tradition, qui paraît fondée , indique comme le lieu de sa maison et de son jardin àParme l’emplacement de la maison Benronzi, près 1 église Saint- Etienne. « J’ai une maison de campagne au milieu de la ville., écrit-il à Barbata de Sulmone, et une ville au milieu des champs. Quand je suis ennuyé d’être seul, je n’ai qu’à sortir, je trouve d’abord de la société; quand je suis las du monde, je rentre dans ma maison, et j’y retrouve la solitude. Je jouis ici d’un repos que les philosophes à Athènes , les poètes sur

MODELE. ioi

le Parnasse, les anachorètes au milieu des sables de l'Égypte, et dans le silence de leur ermitage, n’ont pas connu. O ! fortune , je t’en supplie!

laisse en paix un homme qui se cache ! passe loin de son modeste seuil , et va effrayer de ta présence la porte superbe des rois. » Pétrarque avait composé à Parme la plus grande partie de son Africa , poème long, ennuyeux, dit Valéry , et qui enchantait toutefois le roi Robert. Pétrarque loue véritablement un peu trop ce prince, malgré ses bonnes qualités et le privilège classique de la flatterie accordé depuis long-temps aux peintres et aux poètes , pictoribus , atque poetis.

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