‹ L'ItalieChapitre 23 sur 56 · PESTUM · texte numérisé non relu

PESTUM

frLenus dans son eipédition leur profonde connaissance d

arts et dans les sciences , originaires de l'Orient , s<mt la preure la plus éndmite de la véracité du récit d'Hérodott.

Au premier coupd'œil , Williain me fit remarquer une différence dans le style deces antiquités. Cette diQérence proTÎent sans doute des adjonctions et des embeUissemeos faits par les Sjbarites aux temples , aux salles de bains et autres édifices qu'ils trou- Tirent à Possidonia. Les Romains, en leur succédant , y introduisirent leur architecture.

Les murs de la ville, construits de laides pierres, lisses et oblongues, placées les unes sur les autres , et fort bien jointes , quoique sans ciment , doDueat une idée des constructions cydopéennes. Ils forment un parallélogramme de deux milles et demi de tour. Leur hauteur aurait été de quarante-six pieds , leur épaisseur de dix-huit. Ils étaient fortifiés par huit tours fort basses j présentant un intérieur carré de vingt -deux pieds , et des embrasures de vingt -deux pouces.

Elles sont d'une construclion plus moderne que les murs ; plusieurs des pierres qui les composent ontjusques à quatre pieds et demi de long- Un débris de ces murs est encore de* bout h côté de la porte de la Syrène.

Pestum avait quatre portes placées en anj^Ie droit , celle de l'est seule reste sur pied. Elle consiste en un arc de quarante-six pieds de liaut et construit en pierres massives. Sur la clef de voûte on voyait deux bas-reliefs , représentant, l'un une Sy rêne cueillant une rosiï, et l'autre un Daupbin.

Le temps a elTacé ces emblèmes. A trente ou quarante pieds de distance sont les vestiges d'un mur et d'une porte intérieure, etdansl'espacecompris entre les deux , sont des ruines

,et qnece prince visita iaSi- Liucanie ; peut-être même les diilans de Possidonia furentorigine Chaldéens et Cana- ■lea proportions du temple de à Peslacn ne correspondent Dca d'un ancien temple grec , ent tous les caractères d'une ire asiatique. Ce temple ne I pas avoir été élevé par les puis embelli et décoré h l'exrles Sybarites qui le consaifeptune ?

i preuves que Possidonia fut ar des peuples d'Asie, se s les peintures intérieures anciens mooumens sépul-

est dit dans Isale que tes I avaient l'habitude de peinrieur de leurs habitations , «uve que les Chaldéens ont n Sicile , est l'ioscription e trouvée à Palerme.

ïuneanalogie frappante entre nés des Pélasges et celles des le l'Asie. La divination et les 'us.ijie de consulter les entrai!ctimes auquel fait allusion le

Ezécbiel, existaient chez ces ons. Les danseuses de l'Étrulmirécs,ne sont-elles pas les s ? L'écriture étrusque de auche n'est-elle pas aussi celle eux ? L'usage de tirer sa parenaère et non de son père , celui rc les femmes dans les b.intés iiar Hérodote, ne sont-ils

traits caractéristiques comtes deux peuples ? La chaire

la rolie de pourpre n'étaient-

loutcs deux des marques de chez eux ? Enfin , les Romains Erses n'avaient - ils pas les

aigles sur leurs étendards?

àvilisation des Etrusques , et

ïftW"

^rsdcs soldai:

Liiices du pavé de la ville ,

■vivdveluidelayoieDoinitieiiDc,

Page 1