‹ L'ItalieChapitre 29 sur 56 · POUZZOLES, BAIA, ETC · texte numérisé non relu

POUZZOLES, BAIA, ETC

Ûeot la plui grande magnifi- X étli&cetqui y éUiieiiLdesi-iaée.

îp&iun faaiu, et tepulcri

Biùis obUr^ntù urgcs wver« lïUora .

f«pl« continente lipa-

Boa. LiL 11, od. i5.

pitdiffniaU, l'astre des naits tai-ti>émç t roit pâlit SDH disque radirni , ite* tailler des martirei prérieiix, KtDchcï i TOtre heure suprême !

I élevet uu pilais Cutueus , I tombedu qui s'ouvre sous vos yeux [ Tred. de DlïU.

il ne sait quels éloges donner \é de ceri vage ; enfin Properce , et tous les poètes de l'antiquité devoir le célébrer dans leurs

|rit>c kSdiu Baiiï prslncet uaaxtU- Uoa , Ep. I, lib. 1, V. iiG.

et ces choses mêlaient dites à •• parl'ubbé, qui n'osait plus kr à ciier du latin à haute Toix.

lisinajie de Pouzzoles, etla mules tem pies qui s'y trouvent i ont «1er de ce nom trois ou quatre qui probablement avaient une estination , et devaient être de utoodes , servant de lieui d'asioudejeux. Ils étaient attenans les ds bains, ce qui nous connu l'idée de leur usage profane.

rentier porte le nom de temple us Génitrix (PI. 5ï}, etconserve la demi -circonférence d'une ro- La voussure est construite en etla voiJte en tuf i mais les or- > intérieurs et extérieurs ont disli consistaient en un revêtement >re y dont on trouve encore quelomeaux garnis de leurs attaches ize. n «t probable qu'à côté de otonds ptaieot les bains et lei ha-

bi ta tions deces femmes qui tra£ jeoi de leurs cLarmes, et que l'onnommail ambubajœ i nom qui s'étendit ensuite à toutes les chanteuses et danseuses.

Suétone en parle dans la vie de Néron. .

L'édiSce désii^né sous le nom de temple de Mercure esl aussi une vaste rotonde de plus de cent pieds de diamètre , dont la voûte à jour, dans le centre, est percée de quatre fenêtres. Ces thermes auraient été un caldarium.

Cependant la tradition en a i'-ùi un temple consacré à Mercure, sous le nomdeTruglio, tirant son étymologte de trutlus , rond , qu'on lui donna k cause de sa coupole.

Toujours, d;ins la même direction , est le temple de Diane Lucifére.

plus grand que les deux précédens , il est également situé sur le bord de la mer.Tout donne à croire que, de même que les autres, c'était une piscine tber maie , à en juger par les conduits d'eau aujourd'hui à découvert. Les murs, au trefoif revêtus en marbre, sont nus; cette ruine est attenante à nombre de galeries devenues presque souterraine< par les atterrissemens,à la suite desquelles on en rencontre d'autres appelées chambres de Vénus, à cause des bas-reliefs voluptueux et même licencieux dont les murailles et les frises étaient décorées.

Sur la droite de Baïa , et attenant au rivage qui borde la mer, est un édifice connu sous le nom de tombeau d'Aj^ri ppine ; on y pénètre à l'aide de torches, par une entrée assez étroite. D'après sa construction, il nous semblait beaucoup plus naturel de croire que nous avions sous les yeux un théâtre plutôt qu'un tombeau: c'est, du reste , l'opinion de beaucoup d'antiquaires. Cependant, tant qu'on viendra à Baïa, on ira voir là le tombeau d'Agrippine^ quoiqu'elle ait été enterrée sur la baur

leur, près du chemin de Misène et de la maison de César.

A peu de distance de ces lieux , on voit dans la mer des ruines du temple élevé en l'honneur d'Hercule, d après la croyance où l'on était que ce fut là qu'il déposa les bœufs qu'il avait pris en Espagne. On dit même qu'au fond de la mer sont des restes du chemin qu'il construisit, et dans lequel il les fit passer.

Pour nous rendre à Bauli, aujourd'hui Baccola, nous montâmes un petit sentier qui nous conduisit a la route du Mercato del Sabbato « Champ du Sabat » ; elle est entre deux files de sépulcres ruinés.

n est certain que là furent les tombeaux de la ville ; quelques inscriptions qu'on y a retrouvées indiquent la sépulture- de personnages célèbres, peut-être même les cendres d'Agrippine y reposent-elles.

Le village de Baccola peut contenir environ trois cents habitans, dont la plupart ont pour demeure ces tombeaux.

Enfin nous voici à la Pisciiia Mirabile, lui des monumens les plus magnifiques que nous aient laissés les Romains pour attester leur grandeur; sa construction remonte au temps où Pison commandait la flotte des Romains dans leportdeMare-Morto à Misène; d'autres l'attribuent à LucuUus, d'autres, à plus juste titre, à Agrippa, qui acheva le port commencé par Jules-César.

On est efirayé en pensant aux frais énormes qu'on a du faire pour y amener les eaux de plusieurs milles de distance à travers tant de montagnes et tant de difficultés à vaincre.

Sa forme est un carré long de deux cent seize pieds surquatre-vin<rt-dix-* sept, et sa voûte est portée par quarante-'huit pilastres disposés en qua-

tre files de quadruples arcs hauteur extraordinaire ; son \ recouvert d'une couche de st très -dure, formée par le dé] eaux', a contribué autant que sa construction à sa conservatioi escaliers descendent jusqu'au au milieu une cavité ou alvéol rant et rassemblant le limon q vait s'y amasser, en facilitait 1 tion.

Du côté où arrivaient les cette stalactite a jusqu'à huit d'épaisseur , tandis que , par i gradation successive, à l'extrén posée elle n'a plus qu'une li{ voûte a treize ouvertures par oi être on puisait l'eau.

A quatre pas de la piscine trouvâmes. les Cento Gamerell* l'entrée est un vestibule en croisées, soutenu par onze pi!

nous descendîmes dans un soûl intéressant seulement par ViAi dépendait du palais de Jules* On a formé cette conjecture qu'au-dessus se trouvent des p; mosaïque, indiquant des traces tribution qui ne permettent douter qu'ils ne fussent les îoni d'un édifice considérable, en temps qu'ils auraient servi à reo les esclaves.

J'admire, en vérité, nous dit chesse, la patience et la minutie portent certains érudits à nous i la tête de leurs recherches puérile en venir à savoir si ces arceaux.

servir de magasins , de prisons fosses à grain ; convenez qui sommes trop peu initiés à la i anciens pour pouvoir diScider'i nos habitudes, et daiialêloÉiid:

importe peu, à la Tiie:de cet ] humides et de ces mari àégn le temps , qu'ils aient pa

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